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|
Déogratias
Issy-les-Moulineaux,
le 24 novembre
2014
18 rue Adolphe
Chérioux
92130
Issy-les-Moulineaux
Courrier recommandé avec avis de réception
|
copie à :
Cour
Européenne des
Droits |
Madame,
Monsieur |
Objet :
Saisine
du Tribunal
Administratif
Contre :
-
L'État
Français
Les
faits :
-
L'État
Français me
pourchasse
tout
simplement
parce que je
suis
Rwandais ;
-
En 2014, les
couteaux
administratifs,
les couteaux
judiciaires et
les perceuses
d'huissiers de
Justice
Madame,
Monsieur
Le Président,
J'ai
l'honneur
de saisir le
Tribunal
Administratif
pour demander
à la Justice
d'établir les
responsabilités
de certaines
institutions
de l'État
auprès
desquelles mes
droits
fondamentaux
sont déniés.
Cela, au point
d'être
pourchassé
jusqu'à mon
domicile, sans
oublier la
destruction de
tout ce que
j'entreprends
sur le plan
professionnel.
Compte
tenu
de la
situation, je
prends à
témoin la Cour
Européenne des
Droits de
l'Homme : je
transmets à
cette cour la
copie du
présent
courrier-plainte
ainsi que le
dossier annexe
au complet.
Tout
a
commencé en
2006 :
-
je venais de
présenter mon
projet de
thèse
doctorale sur
le cas du
Rwanda ;
-
j'étais
salarié dans
un foyer de
jeunes en
difficultés à
Versailles. Au
sein de ce
même foyer, je
fus victime
d'attaques
verbales très
violentes et
répétées, tout
simplement
parce que je
refusais de
dire à mes
agresseurs si
j'étais
« Hutu » ou
« Tutsi » !
Ayant
sollicité
l'intervention
de la
Directrice
pour mettre
fin à ces
attaques, ma
demande fut
tout
simplement
rejetée.
Devant cette
situation,
comme
j'estimais que
ma vie était
en danger,
j'ai été
obligé de ne
plus me rendre
à mon travail
et j'ai été
licencié.
Après
ce
licenciement,
j'ai découvert
qu'au moment
où j'étais
victime
d'attaques
racistes, une
autre affaire
très complexe
d'escroquerie
avait été
menée à mon
encontre : au
mois de
septembre
2006, j'ai
acheté un
véhicule pour
pouvoir aller
travailler
dans le même
foyer
ci-dessus
cité. C'est
après mon
licenciement
que je me suis
rendu compte
que lors de
l'achat du-dit
véhicule,
j'avais été
victime d'une
escroquerie
avec la
complicité des
services de
l'administration
publique.
C'est
finalement
cette affaire
qui allait
servir d'alibi
à différents
agresseurs et
constituer le
commencement
d'autres
attaques
généralisées :
attaques
publiques
concernant mes
origines
rwandaises à
mon domicile ;
non-distribution
sélective de
mon courrier
professionnel
à mon
domicile ;
attaques
professionnelles
visant toute
activité que
j'ai essayé
d'entreprendre
depuis 2006 ;
attaques
financières
visant mes
comptes
bancaires ;
attaques
informatiques
visant la
falsification
des références
d'ouvrages
dont je suis
auteur.
I.
Couteaux de
l'administration
publique et de
la Police
Après
avoir
découvert que
j'avais été
victime d'une
escroquerie
lors de
l'achat du
véhicule
ci-dessus
cité, de la
part des
sociétés [...]
et [...], j'ai
essayé de
régler le
problème à
l'amiable avec
les mêmes
sociétés.
Cependant, ces
sociétés ont
catégoriquement
refusé ma
proposition.
J'ai même fait
appel à
l'association
UFC Que
Choisir, mais
les deux
sociétés ont
maintenu leur
refus de
régler le
problème à
l'amiable. Pis
encore, la
société [...]
s'est même
autorisée de
prélever
frauduleusement
de l'argent
sur mon compte
bancaire alors
que j'avais
fait
opposition à
mon compte
bancaire, dans
l'attente
d'une solution
au litige.
Pour
cela, j'ai été
obligé de
saisir la
Justice en
déposant une
plainte pour
escroquerie et
abus de
confiance, au
mois d'avril
2007. En
janvier 2008,
la société
[...] a saisi
à son tour la
Justice : elle
m'a assigné
auprès du
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre.
C'est à partir
de ces deux
dossiers
principaux que
d'autres
affaires ont
été créées
pour nuire à
ma personne et
à mes intérêts
professionnels.
Dans
le cadre de la
présente
plainte, je me
limiterai
uniquement aux
seuls actes
imputables aux
fonctionnaires
et aux
institutions
de l'État en
charge de
différentes
affaires me
concernant.
Cela pour
demander à la
Justice
d'établir la
vérité et de
condamner les
responsables à
assumer leurs
responsabilités :
1.
Il existe une
contradiction
liée aux
documents
administratifs
du véhicule à
l'origine de
tous les
problèmes :
-
C'est la
Préfecture de
Police de
Paris qui a
établi le
Certificat
d'immatriculation
provisoire du
véhicule, le
03 novembre
2006. Sur ce
document, il
est précisé
que ledit
certificat est
attribué à
« Monsieur
SEBUNUMA
Déogratias ».
C'est ce
certificat
d'immatriculation
provisoire du
véhicule qui
m'a été remis
le 10 novembre
2006, lorsque
je suis allé
récupérer le
véhicule. Le
même jour, le
10 novembre
2006, le
Garage [...]
m'a demandé de
signer une
demande
d'assurance-protection
du véhicule :
sur cette
demande
d'assurance –
dont j'ai
gardé une
copie -, il y
est précisé
que le
propriétaire
du véhicule
est «SEBUNUMA
Déogratias » ;
-
Vers fin
novembre 2006,
le garage
[...] m'a
demandé
d'aller
récupérer le
Certificat
définitif
d'immatriculation
du véhicule.
Le même jour,
ledit garage
m'a remis les
plaques
définitives
d'immatriculation
du véhicule.
Après
avoir été
licencié –
parce que je
refusais de
dire si
j'étais Hutu
ou Tutsi – et,
après avoir
reçu la
décision des
ASSEDIC
concernant le
montant de
l'indemnité
dont j'allais
bénéficier, je
me suis rendu
à l'agence de
la société
[...] dont
dépendait le
crédit du
véhicule, à
Boulogne
Billancourt
(92), pour
demander la
diminution des
mensualités à
payer. Cela en
tenant compte
de ma nouvelle
situation. A
ma grande
surprise,
l'agent de la
société [...]
m'a informé
que ma demande
ne pouvait pas
se faire car,
selon ses
termes, je
n'avais pas un
« crédit
classique »,
mais plutôt
« une location
avec option
d'achat » !
J'ai expliqué
à cet agent
que ce n'était
pas ce que
j'avais
demandé et je
lui ai montré
le Bon de
Commande que
j'avais signé
avec le Garage
[...]. L'agent
de la société
[...] m'a
conseillé de
contacter sans
tarder le
garage qui
m'avait vendu
le véhicule
afin que la
nature du
crédit soit
modifié en
conformité
avec le Bon de
Commande. Le
27 février
2007, je me
suis rendu au
Garage [...]
pour demander
des
explications :
-
Jusqu'au 27
février 2007,
je n'avais pas
encore reçu la
copie du
dossier de
demande de
crédit que
j'avais signé
le 04 octobre
2006. Après la
signature de
ce document,
le conseiller
financier du
garage
ci-dessus cité
m'avait
informé qu'il
ne pouvait pas
me remettre
une copie tant
que le
créancier
n'avait pas
encore donné
son accord.
Selon lui,
c'est la
société [...]
qui allait
m'envoyer par
La Banque
[...] la copie
du dossier de
demande de
crédit. Pour
cela, le 27
février 2007,
le Garage
[...] m'a
remis une
copie du
dossier de
demande de
crédit. A ma
grande
surprise,
comme me
l'avait
expliqué
l'agent de
[...], j'ai
constaté que
ce document
était en
contradiction
avec le Bon de
commande que
j'avais
initialement
signé avec le
même garage.
Immédiatement,
le 27 février
2007, j'ai
dénoncé ledit
dossier de
demande de
crédit et j'ai
demandé aux
deux sociétés
concernées de
reprendre leur
véhicule. Par
ailleurs,
cette
découverte m'a
amené à
vérifier les
autres
documents du
véhicule .
Constat : le
Certificat
provisoire
d'immatriculation
du véhicule
est en
contradiction
avec le
Certificat
définitif du
même véhicule
en ce qui
concerne le
« propriétaire »
du véhicule !
Observations:
Je demande au
Tribunal
Administratif
d'établir les
responsabilité
sur cette
contradiction
entre les
documents
administratifs
d'immatriculation
du même
véhicule. Car,
en attribuant
le véhicule à
un autre
propriétaire,
l'administration
a dû
s'apercevoir
que le même
véhicule
appartenait
déjà à
quelqu'un
d'autre,
moi-même.
Étant donné
que je n'ai
jamais cédé le
véhicule à qui
que ce soit,
depuis la date
de
l'enregistrement
du véhicule
par la
Préfecture de
Police de
Paris, je
demande les
explications à
l'administration
qui a établi
lesdits
documents
administratifs
contradictoires
concernant un
même véhicule.
De
plus, il
existe
d'autres
preuves
matérielles
administratives
irréfutables
qui permettent
d'étayer mes
observations :
-
Comme je l'ai
déjà dit
ci-dessus,
lorsque je
suis allé
récupérer le
véhicule le 10
novembre 2006,
j'ai
conjointement
signé – avec
le Garage
[...] – une
demande
d'assurance du
véhicule
auprès d'une
autre société
dénommée Saga.
Au début de
l'année 2007,
la société
Saga m'a
envoyé un
certificat
d'assurance-protection
du véhicule.
Sur ce
certificat, le
propriétaire
du véhicule
est « SEBUNUMA
Déogratias ».
-
Compte tenu
des problèmes
que le
véhicule à
l'origine du
litige m'a
créés –
jusqu'aux
attaques à mon
domicile -, au
mois de
novembre 2013,
j'ai remis le
véhicule au
Parquet
Général de
Versailles.
Cela dans
l'attente
d'une décision
définitive de
la Justice.
Malgré cette
démarche
officielle
dont je
possède les
preuves
écrites, au
mois de
février 2014,
la Police
Judiciaire m'a
envoyé un
courrier (AR)
concernant
l'enlèvement
du véhicule
par la Police.
Voici
l'extrait du
contenu dudit
courrier de la
Police
Judiciaire :
« Il apparaît,
après
consultation
du Système des
Immatriculations
des Véhicules
(SIV) que vous
êtes
propriétaire
du véhicule
ci-après
désigné :
Type :
Citadine
Marque :
Volkswagen
Modèle : Polo
Immatriculation :
919FAL92 ».
Constat :
jusqu'en 2014,
le véhicule
est encore
immatriculé à
mon nom,
prénom et
adresse ! Dans
ces
conditions, je
demande au
Tribunal
Administratif
d'établir la
vérité sur
l'origine du
Certificat
d'immatriculation
qui attribue
le véhicule à
la société
[...]. Surtout
que, c'est ce
même document
frauduleux qui
est
régulièrement
présenté par
mes
adversaires et
la Justice
pour me
condamner
gratuitement.
Qui a établi
ce document ?
Pour quelle
raison ? Je
demande les
explications ;
je demande à
la Justice de
faire la
lumière sur
cette affaire
et de
condamner les
auteurs de ce
document.
(Justificatifs :
dossier
ci-joint,
pages 4 - 16)
2.
Depuis le
débuts des
procédures
judiciaires
ci-dessus
présentées, je
suis
régulièrement
convoqué par
la Police pour
« être
entendu » :
j'ai été
convoqué au
moins une
vingtaine de
fois ! Pour
quel
résultat ? Les
« Non-lieu »,
tout
simplement. Ou
bien, dans
d'autres cas,
la Justice a
préféré se
retourner
contre ma
personne ! Je
reviendrai sur
ce point plus
loin. En plus
de la pression
et du
harcèlement de
la Police au
moyen des
convocations
répétitives,
un autre
phénomène a vu
le jour : les
condamnations
gratuites par
la Police
suivies par
des avis de
l'administration
fiscale qui me
réclame de
payer des
« amandes » !
-
Au sujet de la
plainte pénale
que j'ai
engagée contre
les société
[...] et
[...], le
Parquet de
Paris n'a
donné aucune
suite ! Après
plusieurs
années
d'attente,
j'ai été
obligé de
saisir le
Doyen des
Juges
d'instruction.
Finalement, le
Juge
d'Instruction
a conclu sur
un
« Non-lieu ».
J'ai fait
appel de cette
décision. La
Cour d'Appel
de Paris a
confirmé la
décision du
Juge
d'instruction
et l'arrêt m'a
été signifiée
par un
Huissier de
Justice. Je
reviendrai sur
ce dossier
dans la
deuxième
partie. Après
plus d'un an,
à ma grande
surprise, j'ai
reçu un avis
du Trésor
Public qui me
demandait de
payer les
frais d'une
« condamnation »
liée à l'arrêt
qui m'avait
été signifiée
par la Cour
d'Appel de
Paris ! Or,
dans le
dossier du
même arrêt qui
m'a été
communiqué par
un Huissier de
Justice,
aucune
condamnation
n'est
mentionnée
nulle part à
mon encontre !
J'ai contesté
cette
« condamnation »
imaginaire
auprès de
l'Officier du
Ministère
Public de la
Cour d'Appel
de Paris.
Cependant,
étant donné
qu'il n'a
jamais répondu
à mon courrier
pour me
communiquer sa
décision, je
demande au
Tribunal
Administratif
de constater
cette affaire
d'abus de
pouvoir et
d'annuler la
condamnation
gratuite dont
je suis
victime. Par
ailleurs, je
demande à
l'institution
publique qui a
prononcée
cette
condamnation
imaginaire de
s'expliquer et
de payer les
dommages et
intérêts.
(Justificatifs :
dossier
ci-joint,
pages 17 - 20)
3.
Depuis le
début du
litige
commercial qui
m'oppose aux
société [...]
et [...],
comme je l'ai
déjà précisé,
ces deux
sociétés ont
refusé de
reprendre leur
véhicule. Par
la suite, en
plus des
procédures
judiciaires,
j'ai été
attaqué
jusqu'à mon
domicile –
sans oublier
les attaques
qui ont visé
mes activités
professionnelles.
Ainsi, en
novembre 2013,
j'ai remis le
véhicule au
Parquet
Général de
Versailles
dans l'attente
d'une décision
définitive de
toutes ces
affaires.
A
ma grande
surprise, au
mois de
février 2014,
le Trésor
Public m'a
adressé un
avis d'amendes
concernant le
stationnement
abusif du mois
de janvier
2014 –
stationnement
concernant le
véhicule dont
je n'étais
plus en
possession et
dont je
n'étais plus
détenteur de
contrat
d'assurance
depuis le
début des
procédures
judiciaires en
2007. En
effet, dès que
j'ai découvert
l'escroquerie
dont j'avais
été victime,
j'ai demandé à
mes
adversaires de
récupérer leur
voiture et
j'ai résilié
le contrat
d'assurance.
Cependant, la
[...] a refusé
de résilier le
contrat. En
2013, j'ai
saisi la
Justice et la
[...] m'a
restitué
l'intégralité
des frais
d'assurance
que cette même
société avait
prélevés
illégalement
sur mon compte
bancaire.
Dans
ces
conditions,
étant donné
qu'en janvier
2014 je
n'étais ni en
possession du
véhicule, ni
le chauffeur
du véhicule,
ni le
souscripteur
d'un
quelconque
contrat
d'assurance
concernant
ledit
véhicule,
pourquoi la
Police
Judiciaire et
le Trésor
Public
s'acharnent-ils
sur ma
personne pour
me faire
porter la
responsabilité
d'une
infraction qui
ne me concerne
pas ? La
Police
Judiciaire ne
connaît-elle
pas où se
trouve le
Parquet
Général de
Versailles ?
Je demande au
Tribunal
Administratif
de se
prononcer sur
cet abus de
pouvoir et
d'annuler la
condamnation
gratuite dont
je fais
l'objet.
(Justificatifs :
dossier
ci-joint,
pages 20 - 25)
II.
Couteaux de la
Justice
(tribunaux)
1.
Comme je l'ai
déjà exposé
ci-dessus,
après avoir
constaté que
j'avais été
victime d'une
escroquerie de
la part des
sociétés [...]
et [...] en
octobre 2006,
j'ai déposé
une plainte
auprès du
Parquet de
Paris. Suite à
cette plainte,
j'ai été
entendu par le
Commissariat
de Police du
13ème
Arrondissement
de Paris.
Mais, après
cette
audition,
aucune suite
n'a été donnée
à ma plainte.
Ainsi, j'ai
saisi le Doyen
des Juges
d'instruction.
Dans le cadre
de cette
procédure, le
Juge
d'instruction
m'a auditionné
en s'appuyant
sur le dossier
que j'avais
déjà constitué
auprès du
Parquet de
Paris. Lors de
cette
audition, le
Juge
d'instruction
m'a montré la
signature qui
se trouve sur
la copie du
dossier de
demande de
crédit
concernant le
véhicule à
l'origine du
litige : il
m'a demandé si
je n'avais pas
remarqué la
mention
« location
avec option
d'achat » sur
ce dossier de
demande de
financement.
J'ai répondu
au Juge
d'instruction
qu'à l'époque
des faits je
ne savais même
pas ce que
signifie « une
location avec
option
d'achat ».
Quelques
semaines plus
tard, le Juge
d'instruction
a clôturé
l'instruction
sur un
« Non-lieu ».
Motif : selon
le Juge
d'instruction,
je lui aurais
dit qu'à
l'époque des
faits je ne
savais pas ce
que signifie
le mot
« location » !
Plus tard,
d'autres
institutions
judiciaires ce
sont emparées
de cette
déformation de
mes propos
pour me
condamner :
-
Je demande au
Juge
d'instruction,
à la Cour
d'Appel de
Paris et au
conseiller de
l'Avocat
Général auprès
de la Cour de
Cassation
d'apporter la
preuve selon
laquelle
j'aurais dit
que je ne
savais pas ce
que signifie
le mot
« location »
au moment de
la signature
du dossier de
demande de
crédit-auto en
2006. J'ai en
ma possession
la copie de
l'audition
citée par le
Juge
d'instruction
puis reprise
par les autres
institutions
judiciaires.
La copie de la
dite audition
m'a été remise
par la Cour
d'Appel de
Paris : Mes
propos sont
clairs, la
greffière qui
rédigeait mes
réponses
pendant
l'audition a
respecté mes
mots. D'autres
part, je me
demande
comment tous
les tribunaux
peuvent
décider de
rejeter ma
plainte sans
tenir compte
des pièces
matérielles à
l'appui de mes
arguments.
Quant à la
signature qui
se trouve sur
la demande de
crédit-auto,
j'ai désormais
en ma
possession de
nouvelles
preuves qui
démontrent que
ma signature a
tout
simplement été
imitée et mes
adversaires
fabriquent
eux-mêmes les
faux documents
en mon
encontre ! Ce
qui
expliquerait,
l'origine des
contradictions
concernant les
différents
documents
administratifs
du véhicule.
Constat : même
la demande de
crédit-auto
qualifiée de
« location
avec option
d'achat » a
été fabriquée
et signée par
mes
adversaires,
en imitant
tout
simplement ma
signature.
-
Je demande au
Tribunal
administratif
de constater
le fait que
les différents
tribunaux ont
dénié mes
droits à une
Justice
équitable en
déformant mes
propos et
appliquant la
Justice du
plus fort ;
-
Je demande au
Juge
d'instruction
qui a déformé
mes propos de
s'expliquer
sur cette
affaire ; je
demande à la
Cour d'Appel
de Paris et au
Juge
d'instruction
d'expliquer
pourquoi ils
ont mis de
côté toutes
les pièces du
dossiers pour
ne
s'intéresser
qu'à la
déformation de
mes propos.
Par ailleurs,
à ma grande
surprise, dans
le dossier qui
m'a été remis
par le Parquet
Général de
Paris – suite
à l'Arrêt qui
avait confirmé
le Non-lieur
prononcé en
première
instance –
j'ai découvert
une pièce à
conviction
supplémentaire
qui a retenu
toute mon
attention : en
mars 2008, le
Commissariat
de Police du
13èeme
Arrondissement
de Paris a
auditionné le
vendeur du
Garage [...]
qui m'a vendu
le véhicule à
l'origine de
tous les
problèmes.
Selon la copie
de cette
audition qui
m'a été remise
par un
Huissier de
Justice, le
même vendeur a
avoué qu'il
m'avait vendu
le véhicule
dans des
conditions
contraires à
la Loi.
Constat :
les différents
tribunaux
connaissent la
vérité mais,
ce n'est pas
la vérité qui
intéresse la
Justice : la
cible, c'est
ma personne.
Pour cela, je
demande au
Tribunal
Administratif
de constater
cet
acharnement et
cette violence
préméditée qui
est dirigée
contre moi au
mépris des
faits ; je
demande aux
tribunaux
ci-dessus
cités
d'expliquer
pourquoi ils
ont décidé de
mettre de côté
les pièces à
conviction
irréfutables
pour ne
s'intéresser
qu'à ma
personne.
(Justificatifs :
dossier
ci-joint,
pages 26 - 40)
2.
Comme je l'ai
déjà indiqué,
en 2008, la
société [...]
m'a assigné en
Justice auprès
du Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre. A la
demande du
tribunal, j'ai
confié mon
dossier à Me
Joseph pour me
représenter.
Dès que Me
Joseph s'est
rendu compte
de la nature
du litige, il
a demandé au
tribunal de
convoquer le
Garage [...] –
qui avait
vendu le
véhicule – en
intervention
forcée :
l'assignation
a été
régularisée
par un
Huissier de
Justice en
août 2008.
Mais, Me
Joseph, dès
qu'est venu le
moment de
conclure la
mise en état
du dossier, il
a abandonné le
dossier ! Et
ce rituel a
été répété par
tous les
autres avocats
qui l'ont
succédé sur ce
dossier
jusqu'à ce que
je sois
condamné dans
des conditions
surprenantes :
Dans
la présente
demande, je
m'intéresserai
uniquement aux
cas des deux
derniers
avocats qui
m'ont
représenté
auprès du
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre. Le
premier, Me
Jules, a
abandonné le
dossier après
avoir encaissé
la totalité
des frais
d'honoraires.
Selon lui, il
aurait
présenté ses
conclusion en
mai 2009.
Mais, alors
qu'on
attendait la
décision du
tribunal, il
m'a contacté
et m'a demandé
de lui payer
de nouveaux
frais
d'honoraires
pour engager
une nouvelle
procédure
auprès du
Tribunal de
Commerce !
J'ai refusé
cette
proposition.
Immédiatement,
l'avocat a
fait radié le
dossier – en
accord avec le
tribunal et
mes
adversaires –
et il est
devenu
injoignable !
C'est
seulement un
an plus tard,
après avoir
contacté
directement le
tribunal, que
j'ai appris la
nouvelle
concernant la
radiation du
dossier ! Le
tribunal m'a
demandé de
contacter mon
avocat pour
qu'il
accomplisse
les démarches
nécessaires au
rétablissement
du dossier.
Mais, Me Jules
était toujours
injoignable !
J'ai donc été
obligé de le
décharger du
dossier, par
l'intermédiaire
du Bâtonnier,
pour confier
ma défense à
un autre
avocat. Ainsi,
Me Bernard
(Barreau de
Paris) a
accepté de me
représenter :
il m'a demandé
de lui payer
la totalité
des frais
d'honoraires
avant de se
constituer. En
décembre 2010,
il m'a
confirmé qu'il
avait déjà
reçu mon
dossier de la
part de Me
Jules. Et ce
fut le dernier
contact ! Par
la suite, j'ai
essayé de
contacter Me
Bernard pour
avoir les
nouvelles du
dossier mais,
cet avocat n'a
répondu à
aucune de mes
correspondances !
J'ai alors
contacté à
nouveau le
tribunal pour
m'informer.
Curieusement,
c'est plutôt
Me Jules qui
m'a répondu -
alors qu'il
était sensé
s'être
déchargé du
dossier pour
le confier à
Me Bernard !
Plus étonnant
encore, Me
Jules
prétendait que
je lui devrais
de l'argent et
il a reproduit
l'ancienne
facture des
frais
d'honoraires
concernant sa
proposition
d'engager une
nouvelle
procédure
auprès du
Tribunal de
Commerce,
proposition
que j'avais
refusé ! Ce
fut le début
d'une nouvelle
affaire dans
l'affaire !
J'y reviendrai
plus loin.
Pour le
moment, c'est
la décision du
tribunal qui
retient mon
attention :
En
janvier 2013,
un Huissier de
Justice m'a
signifié le
Jugement qui
avait été
rendu par le
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre.
Selon ce
tribunal, je
n'aurais
présenté
aucune pièce à
l'appui de mes
arguments !
Deux autres
points sont
encore plus
surprenants :
d'une part, à
la première
page dudit
Jugement,
c'est Me Jules
qui y figure
comme étant
mon avocat !
D'autre part,
du début à la
fin du
Jugement, le
tribunal n'a
fait aucune
observation
sur la
responsabilité
du Garage
[...] alors
que je l'avais
assigné en
intervention
forcée. Étant
donné que le
tribunal m'a
condamné sous
le seul motif
que je
n'aurais
présenté
aucune pièce à
l'appui de mes
arguments, où
sont passés
les différents
dossiers que
les avocats
ont présentés
devant le même
tribunal, en
particulier le
dossier et les
conclusions
que Me Jules
affirme avoir
présentés au
tribunal ? Où
est passé le
dossier que
l'Huissier de
Justice a
présenté lors
de
l'assignation
en
intervention
forcée contre
le Garage
[...] ? Puis,
il y a la
responsabilités
des deux
avocats :
étant donné
que j'avais
déchargé Me
Jules du
dossier – j'en
ai informé le
tribunal par
courrier AR
dont le même
tribunal a
accusé
réception -,
comment se
fait-il que Me
Bernard ait
disparu et que
c'est
finalement Me
Jules qui est
cité à nouveau
comme étant
mon avocat ?
-
Afin d'avoir
des réponses à
toutes ces
questions
ci-dessus
formulées,
j'ai cité Me
Bernard et Me
Jules devant
le Tribunal
d'Instance de
Paris 11ème
Arrondissement
– où est situé
le cabinet de
Me Bernard.
Les deux
avocats ne se
sont pas
présentés à la
première
convocation du
tribunal : Me
Jules n'avait
pas donné de
nouvelles au
tribunal ;
tandis que Me
Bernard avait
envoyé un long
courrier au
Juge pour
expliquer
qu'il ne
pouvait plus
me représenter
car son
cabinet était
en
« liquidation
judiciaire » !
- Ce même
argument
m'avait été
formulé par le
Barreau de
Paris. Par
conséquent, le
Juge a renvoyé
l'affaire à
une date
ultérieure et
m'a demandé de
citer mes
adversaires
par
l'intermédiaire
d'un Huissier
de Justice. Je
me suis donc
rendu chez un
Huissier de
Justice. Ses
services ont
immédiatement
contacté le
Barreau de
Paris au
téléphone, en
ma présence,
pour connaître
le nom du
mandataire
judiciaire de
Me Bernard. A
ma grande
surprise, le
Barreau de
Paris a
répondu que le
cabinet de Me
Bernard
n'avait jamais
été mis en
liquidation
judiciaire !
Selon le
Barreau de
Paris, cet
avocat avait
tout
simplement
« désigné une
suppléante »
pour gérer ses
dossiers !
-
Le jour de
l'audience, le
08 avril
2014 : Me
Bernard ne
s'est pas
présenté.
C'est Me Jules
qui est venu
s'expliquer.
-
J'ai demandé
au tribunal
d'interroger
Me Jules pour
savoir
pourquoi il
avait fait
radié mon
dossier,
pourquoi il ne
répondait plus
à mes
correspondances,
pourquoi il
m'a harcelé,
diffamé et
accusé en
Justice pour
me réclamer
l'argent que
je ne lui
devais pas. A
la question
concernant la
radiation du
dossier, Me
Jules a
répondu qu'il
a fait radié
le dossier
parce qu'une
divergence
était apparue
entre lui et
son client
[moi-même].
Cela, selon Me
Jules, pour
qu'un autre
« conseil »
puisse prendre
le relais ! A
la question
des frais
d'honoraires
qu'il me
réclame alors
que j'ai
refusé sa
proposition
d'aller
engager une
nouvelle
procédure au
Tribunal de
Commerce, Me
Jules a
répondu :
« J'ai tout
simplement
réclamé de
l'argent à
Monsieur
SEBUNUMA parce
qu'il avait
adressé au
Bâtonnier un
courrier
accusatoire
contre moi.
Sinon, il
m'avait
déchargé de
son dossier ;
j'avais
accepté sa
décision et
j'ai remis le
dossier à mon
confrère
Bernard ».
Autrement dit,
Me Jules m'a
diffamé,
calomnié et
traîné en
Justice, tout
simplement
pour se
venger ! Et
tous les
tribunaux
concernés par
cette affaire
ont été
derrière lui !
-
J'ai demandé
au tribunal
d'interroger
Me Jules pour
savoir
pourquoi il
figure à la
première page
du Jugement
qui a été
rendu par le
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre alors
qu'il n'avait
plus la charge
du dossier.
Puis, j'ai
voulu savoir
pourquoi le
tribunal m'a
condamné parce
que je
n'aurais
présenté
aucune preuve
à l'appui de
mes arguments
alors que Me
Jules
prétendait
avoir remis au
tribunal ses
conclusions et
le dossier de
preuves. Voici
les réponses
de Me Jules,
le 08 avril
2014, devant
le Tribunal
d'Instance de
Paris 11ème
Arrondissement.
Je cite :
« J'avais
remis
l'intégralité
du dossier à
mon confrère
Bernard. (…)
Je n'y étais
pas, ils ont
tous
simplement
ajouté mon nom
(…) ». Puis,
il s'est
rapproché du
Juge pour
ajouter :
« Quant à la
non-constitution
de mon
confrère
Bernard, c'est
pour moi un
trou noir. (…)
Me Bernard ou
son remplaçant
auraient du se
constituer
pour défendre
Monsieur
SEBUNUMA ». En
ce qui
concerne la
question des
conclusions,
Me Jules a
répondu :
« Mes
conclusions
sont
impeccables,
il n'y a rien
à redire.
Seulement,
elles ont été
écartées lors
du Jugement
par lequel
Monsieur
SEBUNUMA a été
condamné ».
Pour
toutes ces
raisons :
-
J'ai été
victime d'un
déni de
justice, du
favoritisme en
faveur de mes
adversaires et
d'un abus de
pouvoir de la
part du
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre. Je
demande à
cette
institution
judiciaire
d'en assumer
toutes les
responsabilités.
- Le Ministère
de la Justice,
13 Place
Vendôme 75001
PARIS
ont remplacé
la machette de
1994 au
Rwanda ;
- Question :
Qui a ordonné,
au nom de
l'État
Français, la
continuation
de crimes
génocidaires
contre nous
Rwandais ? Que
ce soit la
machette ou
d'autres
moyens de
substitution,
pour nous
victimes, le
résultat est
le même.
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 41 - 55)
3. J'ai fait appel du Jugement qui avait été rendu contre moi par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Malheureusement, la même histoire s'est répétée ! Voici les faits :
C'est Me Didier du barreau de Versailles qui a accepté de me représenter dans le cadre de mon appel contre le Jugement rendu par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Après avoir encaissé la moitié des frais d'honoraires, une histoire de chèque bancaire que je lui avais remis a surgi : je ne sais pas ce qui s'est passé pour que le chèque attende et ne soit présenté en demande de payement qu'en fin de mois (entre le 25 et le 30 avril 2013) : cette opération a retenu mon attention car, j'avais remarqué que d'autres chèques avaient été mis en attente pour être présentés au moment où l'argent disponible sur mon compte était insuffisant en fin de mois : je m'attendais donc à une affaire désagréable ! Finalement, c'est le chèque que j'avais remis à mon avocat qui a servi de moyen de pression : je reviendrai sur ce point plus loin.
Concernant l'affaire judiciaire elle-même, mon avocat m'a envoyé d'abord son projet de conclusions puis, au mois de juillet 2013, le même avocat m'a envoyé la copie des conclusions de mes adversaires. A ma grande surprise, mes adversaires présentaient à la Justice plusieurs faux documents à l'appui de leurs arguments – documents dont je n'avais jamais pris connaissance auparavant ! J'ai immédiatement adressé un courrier de contestation à la Cour d'Appel de Versailles, par Fax et par l'intermédiaire de mon avocat.
Curieusement, dès que mon avocat a reçu le courrier-Fax par lequel je dénonçais les faux documents contenus dans les conclusions de mes adversaires, Me Didier s'est immédiatement déchargé de mon affaire et l'a abandonné définitivement : il m'a communiqué sa décision par courrier, le 25 juillet 2013. En septembre 2013, j'ai accusé réception de la décision de Me Didier : je lui ai demandé de me restituer mon dossier pour que je puisse le confier à un autre avocat. Je rappelle que Me Didier avait déjà encaissé la moitié des frais d'honoraires ! Donc, c'était pour moi une charge financière supplémentaire de recommencer la procédure à zéro avec un autre avocat. Malgré le fait que j'acceptais sa décision sans lui réclamer quoi que ce soit, Me Didier n'a jamais répondu à mon courrier (AR), ne m'a jamais remis mon dossier pour que je puisse le confier à un autre avocat.
Le 25 avril 2014, j'ai reçu un courrier recommandé de la part de mes adversaires : ils me communiquaient l'Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles ! Curieusement, à la première page, il est indiqué que l'avocat qui m'aurait représenté lors des débats est « Me Didier » !
Je suis désolé mais, l'Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles ci-dessus cité n'engage que ceux qui l'ont prononcé car, n'étant pas représenté lors des débats, la Justice ne peut pas m'obliger à assumer les décisions dont je suis étranger !
J'ai formé un pourvoi et le dossier se trouve à la Cour de Cassation.
Pour toutes ces raisons, je demande au Tribunal Administratif de faire la lumière sur cette affaire afin d'établir les responsabilités administratives de la Cour d'Appel de Versailles. Car, conformément aux preuves matérielles en ma possession, Me Didier ne me représentait plus depuis le mois de juillet 2013.
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 56 - 68)
4. Comme je l'ai déjà exposé dans la partie précédente, pour se défendre, mes adversaires ont présenté à la Cour d'Appel de Versailles des conclusions dont certains justificatifs étaient des faux documents. Étant donné que cela constituait une « affaire dans l'affaire » et, comme mon ancien avocat ne répondait pas à ma demande de restituer le dossier afin que je puisse le confier à un autre avocat, j'ai saisi le Tribunal d'Instance de Paris 9ème Arrondissement de cette nouvelle affaire des faux documents – auxquels j'ai ajouté un ancien faux document par lequel la société [...] a frauduleusement prélevé de l'argent sur mon ancien compte bancaire à La Banque [...] :
- Le premier faux document, c'est celui qui a été établi par la société [...] en avril 2007 : cette société a prétendu que j'aurais conclu un accord avec elle afin de prélever de l'argent sur mon ancien compte bancaire à La Banque [...] ! J'ai contesté cette escroquerie, j'ai même fait une opposition à mon compte bancaire. Pourtant, La Banque [...] à autorisé la société [...] a prélever de l'argent !
- Le deuxième document frauduleux que j'ai présenté au Tribunal d'Instance de Paris 9ème Arrondissement, c'est le Certificat définitif d'immatriculation du véhicule qui désigne la société [...] comme étant le « propriétaire » du véhicule : en effet, en février 2014, la Police Judiciaire m'a informé, par courrier recommandé avec avis de réception, que le véhicule était toujours immatriculé à mon nom et adresse. Pour cela, le Certificat d'immatriculation qui attribue le véhicule à la société [...] est un document frauduleux qui a été établi à la place d'un autre certificat authentique que le Garage [...] ne m'a jamais remis. D'ailleurs, comme je l'ai déjà signalé dans la première partie, il existe une autre preuve matérielle indépendante : la société Saga, qui avait été sollicitée pour prendre en charge l'assurance-protection du véhicule, m'a remis une attestation sur laquelle le propriétaire du véhicule est moi-même : cette attestation m'a été envoyée en début 2007.
- Le troisième faux document que j'ai présenté au Tribunal d'Instance, c'est le document que mes adversaire ont fourni, pour la première fois, à l'appui de leurs conclusions auprès de la Cour d'Appel de Versailles : ce document, c'est une « Déclaration de réception » du véhicule que j'aurais signée le 04 octobre 2006, c'est-à-dire le jour de la signature du dossier de demande de crédit-auto ! Or, ce jour là, le véhicule n'était pas encore disponible au garage ; il était en procédure de commande. Le véhicule m'a été remis le 10 novembre 2006. Il existe plusieurs preuves : le certificat provisoire d'immatriculation a été établi le 03 novembre 2006 par la Préfecture de Police de Paris – à mon nom et adresse - ; lors de son audition auprès du Commissariat de Police de Paris 13ème Arrondissement, l'agent de Police a demandé au vendeur du véhicule pourquoi il ne m'avait pas remis la copie du dossier de demande de financement du crédit-auto et le vendeur a répondu qu'il attendait encore le « numéro de châssis » du véhicule ! Dans ces conditions, comment le vendeur aurait-il pu me faire signer une « déclaration de réception » d'un bien dont lui-même [le vendeur] n'était pas encore en possession ?
- Le quatrième faux document que j'ai présenté au Tribunal d'Instance, c'est une demande d'assurance-protection du véhicule que j'aurais signée le 04 octobre 2006 : ce jour là, seuls plusieurs exemplaires du dossier de demande de crédit-auto m'ont été présentés par le vendeur. Quant à la demande d'assurance-protection du véhicule, elle m'a été présentée le 10 novembre 2006 et elle porte le cachet du Garage [...]. J'ai en ma possession un exemplaire de ce document et je l'ai présenté au Juge le jour de l'audience.
- Déroulement de l'audience : Le jour de l'audience, malgré les preuves irréfutables que j'ai présentées à la Justice à l'appui de ma demande, le Juge est devenu l' « avocat » de mes adversaires ! Le Juge m'a d'abord demandé de présenté l'historique de l'affaire. Mais, dès que j'ai commencé à présenter les faux documents à l'origine de ma demande, le Juge m'a interdit de parler ! J'ai insisté, j'ai même avancé pour remettre la copie de mes preuves à l'un de ses assistants. Mais, le Juge a refusé de les prendre. Selon lui, « ça ne prouve rien » ! Même l'opération par laquelle la société [...] a frauduleusement prélevé de l'argent sur mon ancien compte bancaire n'aurait « rien d'illégal » selon le Juge ! Résultat : le Juge m'a tout simplement condamné à payer de l'argent à mes adversaires car, je les aurais dérangés et fait déplacés pour rien devant son tribunal !
L'Huissier de Justice mandaté par mes adversaires m'a informé que le seul recours possible était le pourvoi en Cassation ! J'ai donc saisi la Cour de Cassation de cette affaire. Cependant, mes adversaires ne sont pas le seuls à avoir des comptes à rendre : il existe aussi des responsabilités qui incombent au tribunal.
Observations : l'attitude du Juge du Tribunal d'Instance de Paris 9ème Arrondissement et sa décision constituent un véritable déni de Justice, un abus de pouvoir. Puis ces mêmes faits constituent du favoritisme. Je demande au Tribunal d'établir les responsabilités individuelles, professionnelles et administratives du Juge et de son tribunal.
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 69 - 98)
5. Comme je l'ai déjà exposé ci-dessus, lorsque j'ai déchargé Me Jules de mon affaire auprès du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, cet avocat s'est immédiatement mis à m'attaquer et à me calomnier par courriers.
- Pour répondre à ce harcèlement, j'ai adressé au Parquet de Nanterre une plainte contre Me Jules ;
Finalement, Me Jules a saisi son Bâtonnier pour exiger de moi le payement de l'argent indu ! Lors d'une audience dont je n'ai jamais été informé, le Bâtonnier m'a condamné à payer de l'argent à Me Jules sans préciser le motif de ce payement ! J'ai fait appel de cette décision ; j'ai présenté par deux reprises la facture initiale de Me Jules – facture que j'ai réglée en deux fois par chèques bancaires. Me Jules n'a présenté aucune preuve à l'appui de ses prétentions. Pourtant, la Cour d'Appel de Versailles s'est tout simplement contentée de confirmer la décision qui avait été prise par le Bâtonnier. J'ai formé un recours auprès de la Cour de Cassation, j'attends la décision.
- Le Parquet de Nanterre n'a donné aucune suite à ma plainte contre Me Jules. Or, celui-ci n'arrêtait pas de m'envoyer des courriers : soit lui-même, soit par l'intermédiaire de son Bâtonnier ! Ainsi, j'ai saisi le Doyen des Juges d'Instruction de cette affaire. Quelques mois plus tard, le Juge d'instruction a publié l'ordonnance par laquelle elle me convoquait à une « expertise psychologique » ! Selon cette même ordonnance, l'objectif était celui de déterminer dans quelle mesure ma « personnalité » aurait pu « influencer » les actes qui sont « reprochés » à Me Jules ! Autrement dit, pour le Juge d'instruction, ceux qui commettent des crimes et délits ne sont pas responsables de leurs actes : les vrais responsables, ce seraient plutôt leurs victimes !
J'ai contesté cette ordonnance et j'ai fait appel. La Cour d'Appel de Versailles a jugé ma demande « irrecevable » car, selon la cour, l'ordonnance concernée par mon appel ne serait pas conforme à la Loi !
Devant cette situation, j'ai décidé de me retirer de cette affaire en tant que Partie Civile. Pour cela, j'ai demandé au tribunal de me rembourser les 500€ de consignation, montant qui avait été fixé par le Doyen des Juges d'instruction. Jusqu'à ce jour, malgré mes multiples demandes, le Tribunal de Grande Instance de Nanterre a refusé de me rembourser mon argent !
Observations : étant donné que le tribunal a refusé de me rendre justice ; étant donné que le tribunal a préféré m'attaquer personnellement au lieu de poursuivre mon bourreau ; étant donné que je ne suis plus Partie Civile dans cette affaire comme me l'autorise la Loi ; étant donné que même la Cour d'Appel de Versailles a reconnu que l'ordonnance d'expertise psychologique n'était pas conforme à la Loi, dans ces conditions, je demande au Ministère de la Justice de me restituer mes 500€ de consignation sans délai. Sinon, il s'agirait d'une escroquerie organisée au moyen d'abus de pouvoir de la part du Tribunal de Grande Instance de Nanterre.
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 99 - 106)
III.
Couteaux des
petits
exécutants :
sociétés et
organismes
autonomes de
l'État
Au sujet de la « chasse à l'homme » dont je suis victime, les sociétés publiques et organismes de l'État ont été appelés à contribution :
1. Les banques : dès le début de l'affaire du crédit-auto déjà citée, c'est La Banque [...] qui a pris position en autorisant à mes adversaires de prélever frauduleusement de l'argent sur mon ancien compte bancaire - en dépit de l'opposition bancaire que j'avais exercée. Plus récemment, c'est la Banque [...] qui a pris le relais. Les objectifs poursuivis par la Banque [...] étaient multiples :
D'une part, cette banque avait l'objectif de me mette en difficulté de payement afin de fournir un argument de poids à mes adversaires devant la Cour d'Appel de Versailles. En effet, en rejetant - par tous les moyens – le chèque que j'avais remis à mon avocat, la Banque [...] me décrédibilisait et apportait un appui matériel à mes adversaires. Pour cela, la même banque n'a pas hésité à utilise la tromperie professionnelle afin de m'induire en erreur : preuves écrites à l'appui :
Ayant été dupé par la Banque [...] qui proposait de m'aider à gérer les difficultés de trésorerie, j'ai adressé à cette banque ma demande en bonne et due forme en m'appuyant sur les différents courriers que la même banque m'avait envoyés. Pourtant, au lieu d'accorder le découvert ou de rejeter officiellement ma demande, la Banque [...] m'a tout simplement fiché en « interdit bancaire » en omettant de suivre la procédure légale conformément à la Loi.
D'autre part, la Banque [...] voulait clairement nuire à mon activité professionnelle : j'avais sollicité auprès de la Banque [...] l'autorisation d'un modeste découvert sur mon compte bancaire afin d'imprimer mes ouvrages dont je suis aussi auto-éditeur. Mais, la Banque [...] avait refusé de m'accorder le découvert. Or, au printemps 2013, une autre banque a accepté de financer progressivement mon projet : comme les versements étaient effectués sur mon compte ouvert à la Banque [...], lors d'un entretien avec mon conseiller financier – qui était aussi le directeur de l'agence -, celui-ci m'a interrogé sur ces versements. Je lui ai expliqué qu'une autre banque avait accepté de financer mes activités professionnelles. Ce fut un motif décisif pour confisquer mon compte bancaire afin d'empêcher le financement dont je bénéficiais de la part d'une autre banque : tous les versements et/ou prélèvements sur mon compte bancaire ont été bloqués ; je n'avais plus accès à mon compte par aucun moyen que ce soit ! Pour parachever son œuvre, la Banque [...] a définitivement fermé mon compte bancaire sans aucun motif. Le seul but étant celui de m'empêcher de lever l'interdit bancaire : en effet, la Loi autorise toute personne victime d'un interdit bancaire à régulariser la situation pendant une période d'un an. Or, dès lors que le compte est fermé, comment le client pourrait-il faire lever un interdit bancaire en dehors de la banque qui l'a enregistré ?
Observations : J'ai saisi le Tribunal d'Instance de Paris 13ème Arrondissement ce cette affaire de la Banque [...]. Le Tribunal a condamné cette banque pour l'ensemble de ses actes. Cependant, alors que je l'avais explicitement demandé, le Tribunal a refusé de lever l'interdit bancaire ! Ainsi, étant donné que j'ai été victime d'un fichage abusif en interdit bancaire comme le confirment les justificatifs ci-joints ; étant donné que le chèque que j'avais remis à mon avocat n'a plus de valeur car le même avocat a abandonné le dossier dès lors qu'il m'avait créé des difficultés ; étant donné le fichage en interdit bancaire est une mesure purement administrative : je demande au Tribunal Administratif de bien vouloir lever cet interdit bancaire abusif dont je suis victime. Car, lors de la procédure de fichage en interdit bancaire, mes droits fondamentaux n'ont pas été respectés par la Banque [...].
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 107 - 134)
2. En 2011, suite aux attaques de harcèlements et de violences verbales dont j'étais victime à mon lieu de domicile, j'ai été obligé d'arrêter mon activité professionnelle libérale – dont une partie était faite à la maison. J'ai alors opté pour une activité salariée. C'est la société [...] sise à Paris qui m'a embauché mais, mes activités concernaient les centres de cette société qui se trouvent dans le Département de la Seine Saint-Denis. Un mois à peine après le début de mes activités, une situation étrange à vu le jour :
La société [...] est essentiellement partenaire de Pôle Emploi. Pour cela, les candidats stagiaires que j'accompagnais dans mes activités étaient tous envoyés par Pôle Emploi. Il existait une procédure d'inscription des stagiaires, procédure selon laquelle Pôle Emploi communiquait à la société [...] les noms des candidats au stage d'accompagnement bien avant la date du rendez-vous. Ce qui permettait de planifier nos interventions. Cependant, juste après avoir terminé le mois d'essai, j'ai commencé à constater que certains stagiaires se présentaient à mon lieu de travail sans rendez-vous, plus particulièrement à Aulnay-sous-Bois. J'ai informé mes supérieurs mais, ils m'ont régulièrement répondu qu'ils n'en savaient rien, que c'était de la responsabilité de Pôle Emploi ! La situation s'est compliquée au fur et à mesure car, plusieurs stagiaires se présentaient désormais au même moment, sans rendez-vous ni adresse de l'agence de Pôle Emploi dont ils dépendaient. Comme je ne pouvais plus recevoir les candidats avec lesquels j'avais pris rendez-vous en bonne et due forme, j'ai décidé de ne plus recevoir ces candidats-fantômes qui se présentaient sans rendez-vous.
- Au début du mois d'octobre 2011, le site de Montreuil a été concerné, lui aussi, par ce phénomène de stagiaires qui se présentaient sans rendez-vous ! Mais, une observation a retenu mon attention : j'étais le seul conseiller à être concerné par ce phénomène.
- Le 06 octobre 2011 à Montreuil, alors que j'attendais un rendez-vous, le service d'accueil du centre [...] m'a informé qu'une jeune femme stagiaire attendais et aurait rendez-vous avec moi. Je suis allé voir, ce n'était pas la personne que j'attendais. Mais, comme le stagiaire que j'attendais n'était pas encore arrivé, j'ai accepté de recevoir la stagiaire inconnue. J'ai commencé par lui expliquer le contenu du service que nous proposions aux stagiaires selon le parcours professionnel et/ou de formation de chacun. Cependant, après quelques mots, la jeune femme m'a fait signe avec la main pour m'expliquer qu'elle était soude et muette. J'ai pris un papier et je lui ai demandé si elle savais lire. Elle a confirmé par le signe de la tête. J'ai à nouveau écrit sur le papier, et je lui ai dit que j'allais contacter son conseiller chez Pôle Emploi afin qu'une autre prise en charge adaptée puisse lui être proposée. Je l'ai enregistrée et j'ai noté cette observation à l'endroit réservé à ce type d'observation dans le fichier informatique. Après ce bref entretien qui a duré environ 5 minutes, j'ai accompagné la jeune femme jusqu'à l'accueil et je suis revenu à mon bureau. Quelques minutes après, je suis retourné à l'accueil pour voir si la personne que j'attendais en rendez-vous serait arrivée. Elle n'était pas encore arrivée. C'est plutôt un autre événement qui m'a surpris :
- En retournant à mon bureau, j'ai croisé la jeune femme que je venais de recevoir : elle sortait d'un bureau situé au fond du couloir du centre, en compagnie de deux autres femmes que je ne connaissais pas. A ma grande surprise, les trois femmes discutaient et riaient aux éclats – ainsi que la jeune femme qui m'avait dit qu'elle était sourde et muette ! Elles se sont dirigées vers la sortie. Comme les bureaux étaient juxtaposés et ouverts, je pouvais observer ce qui se passait dans le couloir. Ainsi, l'une des trois femmes est revenue et est entrée à nouveau dans le bureau situé au fond du centre – la collègue qui occupait ce bureau était absente ce jour là, elle avait des responsabilités dans un autre centre.
- Après-midi, vers 16h30, le service d'accueil m'a contacté par téléphone pour me « passer » un appel du Directeur des Ressources Humaines de la société [...] : celui-ci m'a informé qu'il voulait me rencontrer en urgence, le lendemain matin. Je lui ai demandé de chercher quelqu'un d'autre pour me remplacer à Saint-Denis car, c'était un peu tard pour que je puisse annuler les rendez-vous déjà pris. Le Directeur de Ressources Humaines m'a demandé, dans ces conditions, de maintenir les rendez-vous à Saint-Denis. Puis, étant donné que nous étions en fin de semaine, il m'a dit que c'est le Manager du Centre [...] de Montreuil (dont je dépendais) qui allait me rencontrer le lundi d'après pour m'expliquer les informations me concernant. Comme j'avais à nouveau des rendez-vous ce lundi en question à Aulnay-sous-Bois, j'ai envoyé plusieurs e-mails au Manager pour lui demander de me remplacer à Aulnay-sous-Bois. Cela afin que je puisse me rendre à Montreuil le Lundi. Mais, le Manager n'a répondu à aucun de mes e-mails.
Par conséquent, le lundi 10 octobre 2011 matin, je me suis rendu d'abord à Aulnay-sous-Bois pour recevoir les stagiaires qui avaient le rendez-vous le matin et pour annuler les rendez-vous de l'après-midi afin de me rendre à Montreuil.
- Pendant que je m'entretenais avec le premier stagiaire à Aulnay-sous-Bois, le lundi 10 octobre 2011, j'ai aperçu un responsable de la société [...] derrière la porte : il faisait des vas-et-vient sans rien dire. A 11h30, dès que j'ai terminé le dernier entretien, il est entré dans le bureau et m'a informé qu'il me signifiait la « mise à Pied » dans l'attente de l'entretien préalable au licenciement. Pour cela, il m'a informé qu'un courrier recommandé avec avis de réception m'avait été envoyé à mon domicile ; il avait transcrit ce même courrier en copie manuscrite et il m'a remis cette copie manuscrite. Immédiatement, il a saisi tout le matériel de travail qui était en ma possession.
- Selon le courrier de mise à Pied, l'entretien préalable au licenciement était fixé au 17 octobre 2011 à Montreuil. Conformément à cet entretien préalable au licenciement que j'ai enregistré, c'est Pôle Emploi qui était intervenu pour que je sois mis à Pied ! Puis, ce même entretien a été suivi par un licenciement !
Observations : étant donné que Pôle Emploi est une institution publique, je demande à l'État de m'expliquer le motif de son acharnement contre ma personne ! Il est très clair : il existe une véritable chasse à l'homme dont je suis victime gratuitement de la part de l'État. Ce n'est plus un abus de pouvoir ordinaire de la part de certaines institutions de l'État, c'est tout simplement la HAINE : ni plus, ni moins.
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 135 – 139 ; plus un CD audio – voir document « [...] »)
IV.
Couteaux du
Conseil
Général des
Hauts-de-Seine
et perceuses
des Huissiers
de Justice
(Informations complémentaires)
1. Comme je l'ai déjà signalé ci-dessus, depuis le début de l'affaire judiciaire concernant le litige commercial qui m'oppose aux société [...] et [...], je suis victime d'attaques multiformes jusqu'à mon domicile. En particulier, je suis régulièrement victime d'attaques diffamatoires dont celles qui concernent ma situation professionnelles. Compte tenu des éléments de preuves que j'ai présentés, l'État se charge lui-même de détruire tout ce que j'entreprends sur le plan professionnel. Ironie de l'histoire, conformément aux justificatifs ci-joints, l'une des sources officielles des informations diffamatoires dont je suis victime, c'est Le Conseil Général des Hauts-de-Seine !
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 140 – 141)
2. Les mesures de harcèlement multiforme et de diffamation n'ont pas suffi pour assouvir la Haine et la violence de mes adversaires : il fallait aussi utiliser la violence « physique » et m'attaquer, jusqu'à mon domicile :
- Alors que j'avais déjà fait appel du Jugement qui avait été rendu par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre, le 07 février 2013, mon logement a été attaqué. Après avoir visité l'appartement, les malfaiteurs ont laissé un document sur une table (à l'intérieur de ma chambre), document portant les références dudit Jugement qui avait été rendu par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre. Puis, avant de partir, les même malfaiteurs ont détruit la porte d'entrée à la perceuse !
- Après avoir reçu l'Arrêt de la Cour d'Appel de Versailles concernant le même dossier, j'ai formé un recours en Cassation. La Cour de Cassation a accusé réception de mon pourvois et l'affaire est en cours d'instruction. Puis, comme je l'ai déjà développé, j'avais déjà saisi le Tribunal d'Instance de Paris 9ème Arrondissement. Conformément aux indications des Huissiers de Justice, j'ai formé un recours auprès de la Cour de Cassation concernant le Jugement qui a été rendu par le Tribunal d'Instance de Paris 9ème Arrondissement. La Cour de Cassation a accusé réception de mon recours ; je suis en attente de sa décision.
Cependant, malgré toutes ces procédures en cours conformément à la Loi, les mêmes Huissiers mandatés par mes adversaires ont déjà planifié d'attaquer à nouveau mon logement à la perceuse !
(Justificatifs : dossier ci-joint, pages 142 - 149)
Observations : il n'y a plus de doute possible :
En 2014, les couteaux de l'administration publique, les couteaux de la Justice, l'acharnement diffamatoire d'avocats et les perceuses d'Huissiers ont remplacé la machette de 1994 au Rwanda.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur Le Président, l'expression de ma considération distinguée.
SEBUNUMA Déogratias
SEBUNUMA
Déogratias
Issy-les-Moulineaux,
le 06 décembre
2014
Courrier
recommandé
avec Avis de
Réception
copie
à :
-
Cour de
Cassation
Madame,
Monsieur Le
Président
Objet :
-
Demande
d'annuler
l'Arrêt qui a
été rendu le
27 mars 2014 :
Affaire
R.G.
N° 13/00981 –
Décision du 27
mars 2014
(Affaire qui
m'oppose aux
sociétés [...]
et [...]).
-
S'il existe
des diligences
spécifiques à
effectuer pour
demander
l'annulation
de l'Arrêt
ci-dessus
cité, il
appartient au
seul
« propriétaire »
et
« responsable »
de cette
affaire
d'effectuer
les démarches
éventuelles à
sa propre
charge : Me
Didier
(Barreau de
Versailles) ;
il peut aussi
exécuter les
décisions de
l'Arrêt qui le
concerne, lui
seul.
Madame,
Monsieur
Le Président,
J'ai
l'honneur
de vous écrire
pour demander
d'annuler
l'Arrêt qui a
été rendu par
la Cour
d'Appel de
Versailles
concernant
l'affaire
citée en
référence.
Voici les
motifs de ma
demande :
1.
Suite
au Jugement
qui avait été
rendu par le
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre
concernant
l'affaire
judiciaire qui
m'oppose aux
sociétés [...]
et [...], j'ai
fait appel de
ce Jugement
auprès de la
Cour d'Appel
de
Versailles :
c'est Me
Didier du
Barreau de
Versailles qui
s'est
constitué pour
me
représenter ;
2.
Au
printemps
2013, suite
aux problèmes
bancaires qui
m'ont été
créés par la
Banque [...],
j'ai contacté
Me Didier pour
le mettre au
courant de la
situation.
Puis, dès que
Me Didier m'a
présenté son
projet de
« conclusions »,
je lui ai
demandé de
solliciter un
renvoi auprès
de la Cour
d'Appel de
Versailles
afin que je
puisse régler
la totalité de
sa facture. A
cette époque
(mai 2013), Me
Didier avait
déjà encaissé
la moitié des
frais
d'honoraires
que nous
avions
convenus
(facture à
l'appui) ;
3.
Le
26 juin 2013,
Me Didier m'a
envoyé un
courrier dans
lequel il
m'accordait un
délai de 3
mois afin de
régulariser le
solde de sa
facture (copie
ci-jointe) ;
4.
Me
Didier m'a
envoyé les
conclusions de
mes
adversaires en
deux parties :
celles de
[...], puis
celles de
[...]. J'ai
pris le temps
de lire
attentivement
ces
conclusions :
à ma grande
surprise, j'ai
découvert que
mes
adversaires
avaient
présenté
plusieurs
« faux
documents » à
l'appui de
leurs
conclusions !
5.
Le
23 juillet
2013, j'ai
adressé à la
Cour d'Appel
de Versailles,
par
l'intermédiaire
de Me Didier,
un
courrier-Fax
par lequel je
dénonçais les
différents
« faux
documents »
que mes
adversaires
m'avaient
communiqués
par
l'intermédiaire
de Me Didier
(copie
ci-jointe) ;
6.
Dès
que Me Didier
a reçu le
courrier-Fax
que
j'adressais à
la Cour
d'Appel par
son
intermédiaire,
le 25 juillet
2013, il a
abandonné mon
dossier et
s'est
définitivement
déchargé de
mon affaire
par Courrier
Recommandé
avec Avis de
Réception
(copie
ci-jointe) ;
7.
Le 13
septembre
2013, j'ai
accusé
réception de
la décision de
Me Didier du
25 juillet
2013, décision
selon laquelle
il avait
décidé de ne
plus me
représenter
auprès de la
Cour d'Appel
de Versailles
concernant
l'affaire
citée en
référence.
Dans le même
courrier du 13
septembre
2013, j'ai
demandé à Me
Didier de me
restituer mon
dossier afin
que je puisse
le confier à
un autre
avocat : Me
Didier n'a
jamais répondu
à mon
courrier ; Me
Didier ne m'a
jamais
restitué mon
dossier !
8.
Le 25 avril
2014, mes
adversaires
m'ont
communiqué
l'Arrêt qui a
été rendu par
la Cour
d'Appel de
Versailles : à
ma grande
surprise,
c'est Me
Didier qui y
est cité comme
étant mon
avocat !
9.
Le 26 avril
2014, j'ai
formé un
pourvoi auprès
de la Cour de
Cassation. Le
26 mai 2014,
la Cour de
Cassation a
accusé
réception de
mon pourvoi.
Je suis en
attente de la
réponse
concernant
l'aide
juridictionnelle.
10.
Malgré le
pourvoi en
Cassation que
j'ai formé,
des Huissiers
de Justice
mandatés par
mes
adversaires
m'attaquent,
me harcèlent
et me
demandent
d'exécuter
l'Arrêt qui a
été rendu par
la Cour de
Versailles :
-
J'ai soumis à
la Cour de
Cassation tous
les problèmes
liés à cette
affaire, sur
le fond et sur
la forme –
dont les
différents
« vices de
procédure ».
Pour cela,
dans l'attente
de la décision
de la Cour de
Cassation, le
seul
responsable de
l'affaire, le
seul
« propriétaire »
du dossier
c'est Me
Didier. Je ne
suis pas
concerné.
11.
Je demande à
la Cour
d'Appel de
Versailles
d'annuler
l'Arrêt et
toutes les
décisions
dirigées
contre moi :
depuis le 25
juillet 2013,
Me Didier
s'est
approprié le
dossier.
Ainsi,
l'avocat cité
par l'Arrêt
ci-dessus
référencé
n'était plus
mon avocat ;
les
conclusions
citées dans le
même Arrêt ne
sont pas les
miennes ; je
ne connais pas
le contenu du
dossier depuis
le 25 juillet
2013.
12.
Au T.G.I. de
Nanterre
aussi, Me
Jules n'était
pas mon
avocat : c'est
l'histoire qui
se répète !
13.
S'il existe
des procédures
spécifiques à
suivre pour
demander
l'annulation
dudit Arrêt,
il appartient
au seul
« propriétaire »
et
« responsable »
de l'affaire
d'effectuer
ces démarches
à sa charge :
Me Didier.
Celui-ci
pourrais aussi
exécuter les
décisions de
l'Arrêt qui le
concerne, lui
seul. C'est
son affaire.
Fait
à
Issy-les-Moulineaux,
le 06 décembre
2014.
SEBUNUMA
Déogratias
SEBUNUMA
Déogratias
Issy-les-Moulineaux,
le 06 décembre
2014
Courrier
recommandé
avec Avis de
Réception
Madame,
Monsieur
Le Procureur
Objet :
Plainte
pour les faits
de :
Contre :
-
X
-
Société Civile
Professionnelle
[...],
Huissiers de
Justice
Associés,
Adresse [...]
Madame,
Monsieur
Le Procureur
de la
République,
J'ai
l'honneur
de vous écrire
pour vous
adresser un
courrier-plainte :
-
Contre X et
contre la
Société
Professionnelle
[…], Huissiers
de Justice ;
-
Pour les faits
de : attaques
à mains armées
et en bandes
organisées ;
destruction de
biens
d'autrui.
Voici
les
faits :
1.
En
janvier 2013,
suite à une
affaire
judiciaire qui
m'oppose aux
société [...]
et [...], un
huissier de
Justice
mandaté par
mes
adversaires
m'a communiqué
le Jugement
qui avait été
rendu par le
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre. Dès
la réception
de cette
signification
de Jugement,
j'ai fait
appel auprès
de la Cour
d'Appel de
Versailles.
2.
Le
07 février
2013, mon
logement a été
attaqué à la
perceuse : une
partie de la
porte et la
serrure ont
été
détruites ; un
document
portant la
mention du
Jugement
ci-dessus cité
a été laissé
dans ma
chambre par
les mêmes
malfaiteurs.
3.
Je
suis allé au
Commissariat
de Police
d'Issy-les-Moulineaux :
deux agents de
Police sont
venus
constater les
faits. Comme
la serrure
avait été
détruite et la
porte bloquée,
La Police m'a
mis en contact
avec un
serrurier qui
a ouvert et
réparé la
porte
(justificatifs
ci-joints).
4.
Le
08 février
2013, j'ai
déposé une
plainte au
Commissariat
de Police
concernant
l'attaque dont
j'avais été
victime le 07
février 2013.
5.
Compte
tenu des
dégâts
matériels qui
avaient été
causés par
l'attaque du
07 février
2013, il était
impossible que
personne n'ait
rien vu ni
rien entendu
dans
l'immeuble.
Ainsi, j'ai
collé une
affiche sur la
porte d'entrée
de l'immeuble
et une autre à
l'extérieur
pour
recueillir
d'éventuels
témoignages
des voisins. A
ma grande
surprise, le
gardien
d'immeuble a
immédiatement
enlevé les
affiches !
Suite à ce
comportement
surprenant,
j'ai déposé
une « Main
courante »
auprès du
Commissariat
de Police
d'Issy-les-Moulineaux
– en
complément à
la plainte que
j'avais déjà
déposée le 08
février 2013.
7.
En
mars 2014, la
Cour d'Appel
de Versailles
a rendu un
Arrêt
concernant
l'Appel que
j'avais formé
contre le
Jugement du
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre.
Suite aux
problèmes sur
le fond du
dossier et des
« vices de
procédures »
manifestes
(l'avocat qui
est cité dans
cet Arrêt
n'était plus
mon avocat ;
les
conclusions
citées dans
cet Arrêt ne
sont pas les
miennes ; je
ne connais pas
le contenu du
dossier depuis
le 25 juillet
2013), j'ai
formé un
pourvoi en
Cassation.
8.
Malgré
le pourvoi en
Cassation que
j'ai formé, le
04 décembre
2014, des
Huissiers de
Justice
mandatés par
mes
adversaires
ont attaqué
mon logement
en pleine
journée, à la
perceuse et en
ma présence à
l'intérieur du
logement :
j'étais en
train
d'écrire.
Soudain, j'ai
entendu un
grand bruit
sur la porte.
Je suis allé
ouvrir et j'ai
failli être
transpercé par
la perceuse
d'un homme qui
détruisait ma
porte ! Trois
autres hommes
assistaient à
la scène à
côté de lui.
Il y a une
sonnette à la
porte mais,
ils n'ont même
pas sonné !
L'un des trois
hommes qui
assistaient à
la scène s'est
présenté comme
étant l'un des
Huissiers de
Justice qui
m'avaient
envoyé un
courrier tout
récemment :
étant donné
que la Cour de
Cassation n'a
pas encore
rendu sa
décision,
j'avais
contesté ce
courrier de
terreur et de
menaces.
9.
Le
constat est
très clair :
le mode
opératoire et
les dégâts
causés par
l'attaque du
04 décembre
2014 sont
similaires à
ceux de
l'attaque du
07 février
2013. Il n'y a
aucun doute
possible :
pour ma part,
les auteurs de
ces attaques
sont les
mêmes. Pour
cela, je
demande à la
Justice de
comparer le
mode
opératoire et
les dégâts
afin d'établir
les
responsabilités
de ces deux
attaques dont
j'ai été
victime. Je
cite les
témoins
suivants : les
deux agents de
Police qui
sont
intervenus
chez-moi le 07
février 2013
et le
serrurier qui
a réparé la
Porte.
10.
Je
vous
transmets, en
compléments
aux autres
documents
annexes que
j'ai déjà
cités, la
photo de la
porte de mon
logement après
l'attaque du
04 décembre
2014 : vous
pouvez la
comparer avec
celles qui ont
été prises par
la Police le
07 février
2013. La porte
ne sera pas
réparée tant
que la Justice
n'aura pas
encore
constaté les
faits.
Fait
à
Issy-les-Moulineaux,
le 06 décembre
2014 .
SEBUNUMA
Déogratias

18 rue Adolphe
Chérioux
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
(courrier AR)
- Bâtonnier de
Versailles
(courrier AR)
- Huissier de
Justice
(courrier AR)
Cour d'Appel
de Versailles
5 rue Carnot
78000
VERSAILLES
18 rue Adolphe
Chérioux
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
de la
République
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre
179 - 191
avenue
Joliot-Curie
92020 NANTERRE
CEDEX
- Attaques à
mains armées
et en bandes
organisées ;
- Destruction
de biens
d'autrui

Déogratias
SEBUNUMA : Psychologue
clinicien - Auteur
Titulaire du Doctorat de "Recherche
en psychopathologie fondamentale et psychanalyse".
Le
jugement de l'histoire : effets du néocolonialisme multinational au Rwanda
Synthèse
Commander
Le
génocide au Rwanda : postures et impostures génocidaires
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Commander
Essai sur l'autosuggestion
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Psychopathologie
descriptive I : Essais sur les violences collectives
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Communautarisme et autochtonie – Du cas du Rwanda à l'universel
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Rwanda : crimes d'honneur et influences régionales
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Rwanda : crise identitaire et violence collective
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La compulsion de répétition dans les violences collectives
Synthèse
Commander
La compulsion de répétition dans les violences collectives Cet ouvrage est disponible auprès de l'Atelier National de Reproduction des Thèses (ANRT) - Lille 3, France.
Rwanda : crise identitaire et violence collective Cet ouvrage est désormais édité par les EDITIONS UMUSOZO.