|
|
3ème
partie
L'ANTIRWANDITÉ
La Justice, une nouvelle arme de guerre !
En 2015, les crimes génocidaires contre les Rwandais continuent.
Et les victimes n'auraient pas le droit ni de se défendre, ni de reconstruire la mémoire du passé !
« Il n'est pas de groupe, pas d'institution, pas de société sans mémoire, sans travail de l'historisation. Le refus de la mémoire et de l'historicité forme les sociétés qui soutiennent les utopies meurtrières. L'étude de ces sociétés y démontre à l'œuvre des mécanismes analogues à ceux de la forclusion et du déni. Le « ne te souviens pas » n'est pas ici ordonné au refoulement de l'horreur, mais à l'annulation de l'histoire et de l'expérience. Cette annulation maintient le pouvoir de l'horreur et l'annihilation de la pensée. De même que la stratégie du pouvoir dans les situations de catastrophe sociale vise à réprimer toute manifestation de la réalité psychique, à la détruire ou à la pervertir, de même elle vise à substituer à la mémoire collective des énoncés sur l'histoire qui soient capables de la légitimer. Elle impose par la force un contrat narcissique pervers et déplace à son profit, sur sa seule violence, l'enjeu de pacte dénégatif »17.
PIÈCES À CONVICTION
En 2006, après l'obtention de mon diplôme de Master 2 de Recherche en psychopathologie (j'avais déjà obtenu le diplôme de psychologue clinicien en 2005), j'ai entrepris de poursuivre mes recherches universitaires dans le cadre d'une thèse de Doctorat. Ainsi, lors d'un Travail Dirigé de recherche à l'Université, j'ai présenté les différentes hypothèses de mes recherches en psychopathologie, à partir du cas des violences collectives au Rwanda.
Quelques jours après la présentation de mon projet de recherche à l'Université, j'ai été contacté par un « fonctionnaire » de l'État Français : celui-ci m'annonçait, au téléphone, que mon projet de thèse ne pouvait être soutenu dans « aucune université en France » ! Selon mon interlocuteur, il fallait changer de sujet de recherche, ou bien, selon ses propres termes, me « conformer à la thèse officielle de la France » sur les causes et les circonstances de la survenue du génocide au Rwanda !
J'ai demandé à ce « fonctionnaire » qui m'intimidait au téléphone de m'accorder un rendez-vous, dans son bureau, pour que je puisse lui répondre de vive voix. Ce qu'il a accepté. Pour cela, quelques jours plus tard, je me suis rendu au bureau parisien dudit « fonctionnaire » et nous avons échangé de vive voix :
Il a pris la parole et m'a signifié en introduction qu'il n'avait pas beaucoup de temps à me consacrer. Seulement, selon ses propres mots, il voulait me confirmer en tête-à-tête ce qu'il m'avait déjà annoncé au téléphone : « Votre projet est très intéressant mais, il diverge de la thèse officielle déjà soutenue par différents chercheurs et spécialistes de votre pays. Par exemple, j'ai un collègue qui se rend régulièrement au Rwanda : je lui ai présenté votre projet, il n'est pas d'accord avec vos hypothèses, en particulier le problème ethnique et les circonstances de la survenue du génocide au Rwanda. Il est d'ailleurs prêt à vous rencontrer. Pour cela, je vous conseille tout simplement de changer de sujet de recherche si vous souhaitez soutenir votre thèse de Doctorat en France ».
J'ai répondu à mon interlocuteur que pour ma part, les seuls « spécialistes » du génocide au Rwanda sont les Rwandais eux-mêmes. Je lui ai signifié que j'ai été moi-même directement concerné par le génocide au Rwanda, même si je ne vivais pas au Rwanda en 1994 ; je lui ai dit que plusieurs membres de ma famille avaient été massacrés en 1994 : à Kigali même et ses environs, mais aussi à l'est du Rwanda où vit ma famille biologique. Je suis sorti du bureau et quelques jours plus tard, j'ai envoyé un courrier au même « fonctionnaire » de l'État Français pour lui confirmer à nouveau et par écrit mon point de vue.
Je croyais que la polémique était terminée, j'ai continué mes travaux de recherche et j'ai soutenue ma thèse de Doctorat en 2011. Cette même thèse de Doctorat est déjà connue dans plusieurs pays du monde.
Devant mon refus de renoncer aux travaux de recherche sur la survenue du génocide au Rwanda, la guerre de harcèlement dont j'allais être victime s'est déplacée sur d'autres terrains : le domaine socioprofessionnel, mon logement, mes comptes bancaires, le téléphone, etc. Bref, ce sont tous les moyens de ressources existentielles qui ont été visés par ceux qui veulent me faire taire à tout prix.
Étant donné que la liberté n'est jamais un don d'un tiers mais plutôt le fruit d'un combat à mener ; étant donné que, comme tous les Rwandais, ma famille et moi-même avons déjà payé un lourd tribut concernant le génocide au Rwanda de 1994 ;
Personne et aucun État – fût-il une « grande puissance mondiale » – ne pourront m'empêcher de faire des recherches sur un génocide qui a déjà coûté la vie à plus de 2 000 000 de Rwanda, sans oublier les victimes des conséquences de ce même génocide dans les pays limitrophes du Rwanda.
Pour illustrer les faits et, afin de laisser aux lecteurs la possibilité d'apprécier par eux-mêmes la situation, je me permets de présenter les « pièces à conviction » des différentes attaques dont je suis victime depuis le début de ma thèse de Doctorat en 2006 jusqu'à ce jour.
Remarque : pour des raisons de confidentialité, dans les documents qui suivent, j'ai préféré modifier et/ou omettre les noms propres de mes adversaires. Cependant, si la situation m'y oblige, je rendrai publique l'identité de ces adversaires. Car, à tous ces qui sont au-dessus de la Justice humaine, seul le Jugement de l'Histoire est applicable.
SEBUNUMA
Déogratias
Issy-les-Moulineaux,
le 08
septembre 2014
18 rue Adolphe
Chérioux
Courrier
recommandé
avec Avis de
Réception
Madame,
Monsieur
Le Président
Objet :
-
La France
traque et
pourchasse des
Rwandais, tout
simplement
parce qu'ils
sont
Rwandais ;
-
Si vous êtes
« Partie
Civile » dans
des procès
dirigés contre
des Rwandais :
veuillez vous
assurer que
certaines
preuves
présentées
contre eux ne
seraient pas
fabriquées de
toutes
J'ai
l'honneur
de vous écrire
pour vous
signaler une
situation
particulière
de violation
de droits
fondamentaux
dont nous
sommes
victimes en
France, tout
simplement
parce que nous
sommes
Rwandais. Je
parle de
« nous » car,
d'après le
contenu
d'entretiens
avec des
Rwandais –
dans le cadre
de mon métier
de psychologue
-, il appert
que je ne suis
pas la seule
victime
concernée par
la « chasse
à l'homme »
menée par
l'État
Français
contre des
Rwandais qui
refusent de se
soumettre à la
« thèse
officielle »
de la survenue
du génocide au
Rwanda en
1994.
1.
Tout
a commencé en
2006 :
-
je venais de
présenter mon
projet de
thèse
doctorale sur
le cas du
Rwanda ;
-
j'étais
salarié dans
un foyer de
jeunes en
difficultés à
Versailles. Au
sein de ce
même foyer, je
fus victime
d'attaques
verbales très
violentes et
répétées, tout
simplement
parce que je
refusais de
dire à mes
agresseurs si
j'étais
« Hutu » ou
« Tutsi » !
Ayant
sollicité
l'intervention
de la
Directrice
pour mettre
fin à ces
attaques, ma
demande fut
tout
simplement
rejetée.
Devant cette
situation,
comme
j'estimais que
ma vie était
en danger,
j'ai été
obligé de ne
plus me rendre
à mon travail
et j'ai été
licencié.
2.
Après ce
licenciement,
j'ai découvert
qu'au moment
où j'étais
victime
d'attaques
racistes, une
autre affaire
très complexe
d'escroquerie
avait été
menée à mon
encontre : au
mois de
septembre
2006, j'ai
acheté un
véhicule pour
pouvoir aller
travailler
dans le même
foyer
ci-dessus
cité. C'est
après mon
licenciement
que je me suis
rendu compte
que lors de
l'achat du-dit
véhicule,
j'avais été
victime d'une
escroquerie
avec la
complicité des
services de
l'administration
publique.
C'est
finalement
cette affaire
qui allait
servir d'alibi
à différents
agresseurs et
constituer le
commencement
d'autres
attaques
généralisées :
attaques
publiques
concernant mes
origines
rwandaises à
mon domicile ;
non-distribution
sélective de
mon courrier
professionnel
à mon
domicile ;
attaques
professionnelles
visant toute
activité que
j'ai essayé
d'entreprendre
depuis 2006 ;
attaques
financières
visant mes
comptes
bancaires ;
attaques
informatiques
visant la
falsification
des références
d'ouvrages
dont je suis
auteur.
3.
Le point le
plus étonnant,
c'est la
complicité de
la Justice, de
la Police et
de l'ensemble
de différents
avocats à qui
j'ai confié
mon dossier
pour me
défendre :
tous les
avocats, après
avoir encaissé
tout ou partie
des frais
d'honoraires,
ont abandonné
mon dossier !
Pourtant, lors
des Jugements
rendus par des
tribunaux, ce
sont ces mêmes
avocats -
officiellement
déchargés de
mon affaire -
qui servent de
caution aux
tribunaux pour
me signifier
des
condamnations
partisanes.
4.
Le 07 février
2013, en mon
absence, mon
logement a été
visité par un
commando.
Avant de
partir, le
commando a
pris tout le
temps
nécessaire
pour détruire
la porte à la
perceuse ! Le
gardien
d'immeuble -
qui était
pourtant
présent sur
les lieux – a
affirmé qu'il
n'avait rien
vu ni rien
entendu ! Il
s'est contenté
de
m'informer :
« ce sont
peut-être des
huissiers,
c'est déjà
arrivé à un
locataire qui
avait des
problèmes avec
la Justice » !
Et comme par
hasard, le
commando avait
laissé sur le
bureau (à
l'intérieur de
ma chambre) un
document
portant les
références du
Jugement
parodique qui
avait été
rendu contre
moi par le
Tribunal de
Grande
Instance de
Nanterre – au
sujet du
litige
commercial
ci-dessus
présenté. Plus
tard, j'ai
appris que
cette attaque
du 07 février
2013 aurait
été menée par
un commando de
trois hommes
Blancs, âgés
environ de 30
à 45 ans, très
bien habillés.
En
résumé, les
attaques sont
multiformes.
Mais, le point
central de ces
attaques,
c'est
l'activité
professionnelle :
dès qu'un
employeur
déclare mon
numéro de
sécurité
sociale, dès
que je déclare
moi-même une
activité
libérale
auprès de
l'URSSAF, la
chasse à
l'homme
commence
immédiatement !
En effet,
étant donné
que je ne
vivais pas au
Rwanda à
l'époque du
génocide, il
est difficile
pour mes
bourreaux de
trouver un
alibi
diffamatoire
qui leur
permettrait de
m'attaquer.
Ainsi, la
guerre qui est
menée contre
ma personne
est plutôt
économique,
financière et
socioprofessionnelle.
Afin
d'étayer mes
propos par des
faits
irréfutables,
ci-joints les
différents
documents à
l'appui de mes
observations :
-
copie de la
demande d'aide
juridictionnelle
que j'ai
adressée à la
Cour de
Cassation le
08 juillet
2014 ;
-
L'ensemble des
différents
justificatifs
que j'ai
communiqués à
la Cour de
Cassation à
l'appui de ma
demande d'aide
juridictionnelle du
08 juillet
2014 ;
-
Un CD-DVD qui
contient les
preuves
matérielles de
différentes
attaques dont
j'ai été
victime à mon
domicile :
depuis le
début des
attaques
multiformes
dont je suis
la cible, dès
le lever du
soleil, mon
logement est
assiégé ! Le
même CD-DVD
contient aussi
la preuve
audio d'un
licenciement
abusif dont
j'ai été
victime suite
à une
intervention
directe et
explicite de
Pôle Emploi.
Soit
un dossier de
87 pages
numérotées et
un CD-DVD.
Remarque
sur les
enregistrements
audio-vidéo :
Au
cas où vous
auriez écouté
certains
discours qui
ont excité les
criminels
avant et
pendant le
génocide au
Rwanda de
1994, ce
n'était qu'une
copie ! Dans
les
enregistrements
ci-joints,
vous aurez
enfin
l'original des
discours
structurés et
répétés
d'appel à la
Haine. Plus
particulièrment,
dans le
discours du 04
novembre 2009
(extrait n°2),
l'auteur du
discours
affirme que
“ce n'est pas
fini... !
Qu'est-ce qui
n'est pas fini
? Les
génocides ?
Pour
résumer la
situation, je
suis tout
simplement
victime
d'attaques
multiformes de
la part de
l'État : les
sociétés
privées et les
particuliers
n'interviennent
dans ces
affaires qu'à
titre
d'« exécutants ».
Conclusion :
92130
ISSY-LES-MOULINEAUX
Fédération
Internationale
des Droits de
L'Homme
17 Passage de
la Main d'Or
75011 PARIS
pièces !
Madame,
Monsieur,
- Il n'y a plus de doute possible, l'État Français traque et pourchasse des Rwandais tout simplement parce qu'ils sont Rwandais. Nous ne pouvons plus nous taire ;
- Compte tenu des faits, la France aurait nécessairement quelque chose à se reprocher dans l'histoire récente du Rwanda : un État ne peut pas mobiliser toutes ses ressources pour exterminer un autre peuple sans qu'il y ait une raison ;
- Certains Rwandais sont poursuivis en France pour des crimes qu'ils auraient commis au Rwanda, crimes liés au génocide de 1994. Compte tenu du présent dossier, ma question est la suivante : Comment la France pourrait-elle juger et condamner des Rwandais pour les mêmes actes dont elle est aussi auteur et/ou complice ? Les faits sont là, les preuves sont irréfutables. Pour ma part, la meilleure Justice qui soit, c'est celle qui consisterait à donner l'exemple d'abord avant de condamner les autres.
Pour toutes ces raisons,
Si votre organisme est « Partie Civile » dans telle ou telle affaire judiciaire dirigée contre un Rwandais en France, veuillez vous assurer que les preuves présentées contre lui ne seraient pas fabriquées de toutes pièces ! Par ailleurs, l'ensemble de toutes ces affaires sera rendu public : il n'y aura plus un autre génocide gratuit contre les Rwandais en silence, quelle que soit la complexité des méthodes utilisées par nos bourreaux.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.
SEBUNUMA Déogratias
SEBUNUMA Déogratias Issy-les-Moulineaux, le 09 octobre 2014
18
rue Adolphe
Chérioux
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
Courrier recommandé avec Avis de Réception
Monsieur
Le
Président
Assemblée
Nationale
126 rue de
l'Université
75355 PARIS 07
SP
Objet : Lettre ouverte
Références :
- La France traque et pourchasse des Rwandais, tout simplement parce qu'ils sont Rwandais ;
- Après le génocide à la machette de 1994 au Rwanda, c'est le temps des couteaux judiciaires ;
-
Quelle que
soit la
complexité des
méthodes
criminelles
utilisés par
nos bourreaux,
il n'y aura
pas un nouveau
génocide en
silence :
le présent
courrier et
les pièces
annexes seront
communiqués à
tout public.
Monsieur Le
Président,
J'ai l'honneur de vous écrire pour vous présenter une situation particulière de violation de droits fondamentaux dont nous sommes victimes en France, tout simplement parce que nous sommes Rwandais. Je parle de « nous » car, d'après le contenu d'entretiens avec des Rwandais – dans le cadre de mon métier de psychologue -, il appert que je ne suis pas la seule victime concernée par la « chasse à l'homme » menée par l'État Français contre des Rwandais qui refusent de se soumettre à la « thèse officielle » de la survenue du génocide au Rwanda en 1994.
1. Tout a commencé en 2006 :
- je venais de présenter mon projet de thèse doctorale sur le cas du Rwanda ;
- j'étais salarié dans un foyer de jeunes en difficultés à Versailles. Au sein de ce même foyer, je fus victime d'attaques verbales très violentes et répétées, tout simplement parce que je refusais de dire à mes agresseurs si j'étais « Hutu » ou « Tutsi » ! Ayant sollicité l'intervention de la Directrice pour mettre fin à ces attaques, ma demande fut tout simplement rejetée. Devant cette situation, comme j'estimais que ma vie était en danger, j'ai été obligé de ne plus me rendre à mon travail et j'ai été licencié.
2. Après ce licenciement, j'ai découvert qu'au moment où j'étais victime d'attaques racistes, une autre affaire très complexe d'escroquerie avait été menée à mon encontre : au mois de septembre 2006, j'ai acheté un véhicule pour pouvoir aller travailler dans le même foyer ci-dessus cité. C'est après mon licenciement que je me suis rendu compte que lors de l'achat du-dit véhicule, j'avais été victime d'une escroquerie avec la complicité des services de l'administration publique. C'est finalement cette affaire qui allait servir d'alibi à différents agresseurs et constituer le commencement d'autres attaques généralisées : attaques publiques concernant mes origines rwandaises à mon domicile ; non-distribution sélective de mon courrier professionnel à mon domicile ; attaques professionnelles visant toute activité que j'ai essayé d'entreprendre depuis 2006 ; attaques financières visant mes comptes bancaires ; attaques informatiques visant la falsification des références d'ouvrages dont je suis auteur.
3. Le point le plus étonnant, c'est la complicité de la Justice, de la Police et de l'ensemble de différents avocats à qui j'ai confié mon dossier pour me défendre : tous les avocats, après avoir encaissé tout ou partie des frais d'honoraires, ont abandonné mon dossier ! Pourtant, lors des Jugements rendus par des tribunaux, ce sont ces mêmes avocats - officiellement déchargés de mon affaire - qui servent de caution aux tribunaux pour me signifier des condamnations partisanes.
Le 08 avril 2014, Maître Jules, qui avait abandonné mon dossier auprès du Tribunal de Grande Instance de Nanterre, a résumé la situation devant le Tribunal de Paris 11ème Arrondissement : étant donné que Maître Bernard qui avait repris le dossier ne s'est pas non plus constitué pour me représenter – alors qu'il avait encaissé tous les frais d'honoraires -, c'est finalement Maître Jules qui a été cité par le tribunal comme étant mon représentant. J'ai alors demandé à Maître Jules de me donner des explications. Surtout que, dans son jugement, le tribunal a indiqué que je n'aurais présenté aucune preuve pour étayer mes arguments. Suite à ma saisine du tribunal, Maître Bernard a préféré fuir la Justice ! C'est donc Maître Jules qui a répondu à mes questions : concernant le fait qu'il est cité par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre comme étant mon avocat, il a répondu : « Je n'y étais pas, ils ont tout simplement ajouté mon nom... ». Au sujet de l'absence de « preuves » pour soutenir mes arguments – alors que Maître Jules affirme avoir remis au tribunal un dossier complet avec des conclusions, ce même avocat a répondu, le 08 avril 2014 : « Mes conclusions sont impeccables, il n'y a rien à redire. Seulement, elles ont été écartées lors du Jugement par lequel Monsieur SEBUNUMA a été condamné (...) » ! Et lorsque j'ai fait appel de ce jugement parodique, la même histoire s'est répétée auprès de la Cour d'Appel de Versailles ! (justificatifs ci-joints).
Monsieur Le Président, à partir de ce témoignage, je vous vous demande de bien vouloir apprécier par vous-mêmes la nature de la Justice qui m'est rendue.
4. Le 07 février 2013, en mon absence, mon logement a été visité par un commando. Avant de partir, le commando a pris tout le temps nécessaire pour détruire la porte à la perceuse ! Le gardien d'immeuble - qui était pourtant présent sur les lieux – a affirmé qu'il n'avait rien vu ni rien entendu ! Il s'est contenté de m'informer : « ce sont peut-être des huissiers, c'est déjà arrivé à un locataire qui avait des problèmes avec la Justice » ! Et comme par hasard, le commando avait laissé sur le bureau (à l'intérieur de ma chambre) un document portant les références du Jugement parodique qui avait été rendu contre moi par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre – au sujet du litige commercial ci-dessus présenté. Plus tard, j'ai appris que cette attaque du 07 février 2013 aurait été menée par un commando de trois hommes Blancs, âgés environ de 30 à 45 ans, très bien habillés.
En résumé, les attaques sont multiformes. Mais, le point central de ces attaques, c'est l'activité professionnelle : dès qu'un employeur déclare mon numéro de sécurité sociale, dès que je déclare moi-même une activité libérale auprès de l'URSSAF, la chasse à l'homme commence immédiatement ! En effet, étant donné que je ne vivais pas au Rwanda à l'époque du génocide, il est difficile pour mes bourreaux de trouver un alibi diffamatoire qui leur permettrait de m'attaquer. Ainsi, la guerre qui est menée contre ma personne est plutôt économique, financière et socioprofessionnelle. Même la société HLM n'a pas hésité a falsifier les quittances de loyer pour que son gardien d'immeuble les utilise publiquement dans sa campagne diffamatoire contre ma personne. J'ai présenté toutes ces affaires à la Justice, mais, il semble qu'il n'y aurait rien d'« illégal » dans tout cela !
5. Parmi les différentes affaires qui illustrent mes observations, il y a le harcèlement professionnel – dont je vous présente une partie des preuves -, mais aussi, certaines banques où j'avais ouvert un compte bancaire se sont mobilisées contre ma personne : ci-jointes les preuves d'actes illégaux dont j'ai été victime de la part de la Banque [...], en lien direct avec l'affaire judiciaire que j'ai déjà présentée ci-dessus. Le but de la Banque [...] était clair : nuire à ma personne et à mes intérêts. Car, non seulement cette banque a confisqué puis fermé mon compte bancaire sans aucun motif, mais aussi, elle m'a fiché gratuitement en « Interdit bancaire » pour nuire à mes activités professionnelles. Or, si les informations dont je dispose sont bonnes, la Banque [...] serait une société de l'État. Comme le résume bien l'expression populaire : « Ceci explique cela » !
6. Harcèlement et pression multiforme de la Police :
La première forme de harcèlement concerne les convocations répétitives. Compte tenu des faits que j'ai exposés ci-dessus, j'ai déposé plusieurs plaintes contre mes adversaires. Cependant, c'est moi la victime qui suis régulièrement convoqué pour « être entendu » par la Police ! A ce jour, j'ai été convoqué au moins une vingtaine de fois ! Résultat : aucun de mes adversaires n'a jamais rendu compte de ses actes devant la Justice. La spécificité de ces auditions auxquelles je suis régulièrement convoqué, c'est que la Police a toujours évité la confrontation entre toutes les parties : une seule confrontation a été organisée entre moi-même et le gardien d'immeuble. Lors de cette confrontation, le gardien d'immeuble a nié tous les faits pour lesquels j'ai porté plainte. Devant ce déni, j'ai demandé à la Police et au Juge d'instruction d'organiser une nouvelle confrontation en présence des témoins que j'ai cités : ces mêmes témoins, on les voit et on les entend sur les enregistrements que j'ai remis à la Justice. Cependant, la Police et la Justice ont refusé ma demande d'une confrontation en présence des témoins ! Pour quelle raison ?
Quant au litige principal qui m'oppose aux société [...] et [...], aucune confrontation n'a jamais été organisée !
La deuxième forme de harcèlement et de pression concerne les condamnations à partir des faits sans fondements et/ou imaginaires : en effet, sans aucune procédure officielle, la Police prononce des condamnations à mon encontre et ordonne à l'administration fiscale de me réclamer des frais d'amandes et/ou de condamnation ! (justificatifs ci-joints, pages 80 – 84). Même au Zaïre de Mobutu où j'ai séjourné dans le passé, je n'y ai pas vu des affaires judiciaires de cette nature !
Constat : les adversaires privés qui s'acharnent sur ma personne – sociétés et particuliers – ne font que suivre l'exemple de l'État.
7. Je me permets de revenir sur les attaques dont je suis victime à mon domicile : dans l'un de ses discours d'appel à la haine contre ma personne, le gardien d'immeuble, Monsieur X, a fait une déclaration étonnante : selon ce discours, les Rwandais seraient en France parce qu'ils sont « parqués chez-eux » ; parce qu'ils « s'entre-tuent chez-eux » !
Compte tenu de la gravité de ces propos, ma question est la suivante : Que faisaient-ils les Français qui étaient présents au Rwanda, pendant la période du génocide de 1994 ? Faisaient-ils du « SAFARI » et, dans cette hypothèse, massacraient-ils légitimement leur gibier ? J'insiste sur cette période du génocide : du mois d'avril au mois de juillet 1994 ; je ne parle pas de l'Opération Turquoise - même si cette opération présente elle aussi d'autres problèmes particuliers qu'il faudrait élucider par ailleurs.
Avant de nous insulter, de nous diffamer, de nous dénigrer et de nous pourchasser publiquement, nous demandons à nos bourreaux de bien vouloir balayer d'abord devant la porte de leur conscience.
Par ailleurs, pendant le génocide au Rwanda en 1994, plusieurs membres de ma famille ont été massacrés. Je n'ai donc pas besoin de grands discours de criminels pour connaître ce qui s'est passé au Rwanda.
8. Afin d'étayer mes propos par des faits irréfutables, ci-joints les différents documents à l'appui de mes observations :
- copie de la demande d'aide juridictionnelle que j'ai adressée à la Cour de Cassation le 08 juillet 2014 ;
- L'ensemble des différents justificatifs que j'ai communiqués à la Cour de Cassation à l'appui de ma demande d'aide juridictionnelle du 08 juillet 2014 ; d'autres documents complémentaires cités dans le présent courrier ;
- Un CD-DVD qui contient les preuves matérielles de différentes attaques dont j'ai été victime à mon domicile : depuis le début des attaques multiformes dont je suis la cible, dès le lever du soleil, mon logement est assiégé ! Le même CD-DVD contient aussi la preuve audio d'un licenciement abusif dont j'ai été victime suite à une intervention directe et explicite de Pôle Emploi.
Soit un dossier de 111 pages numérotées et un CD-DVD.
Remarque sur les enregistrements audio-vidéo :
Au cas où vous auriez écouté certains discours qui ont excité les criminels avant et pendant le génocide au Rwanda de 1994, ce n'était qu'une copie ! Dans les enregistrements ci-joints, vous aurez enfin l'original des discours structurés et répétés d'appel à la Haine. Plus particulièrment, dans le discours du 04 novembre 2009 (extrait n°2), l'auteur du discours affirme que “ce n'est pas fini... ! Qu'est-ce qui n'est pas fini ? Les génocides ?
Pour résumer la situation, je suis tout simplement victime d'attaques multiformes de la part de l'État : les sociétés privées et les particuliers n'interviennent dans ces affaires qu'à titre d'« exécutants ».
Conclusion :
- Il n'y a plus de doute possible, l'État Français traque et pourchasse des Rwandais tout simplement parce qu'ils sont Rwandais. Nous ne pouvons plus nous taire ;
- Compte tenu des faits, la France aurait nécessairement quelque chose à se reprocher dans l'histoire récente du Rwanda : un État ne peut pas mobiliser toutes ses ressources pour exterminer un autre peuple sans qu'il y ait une raison ;
- Certains Rwandais sont poursuivis en France pour des crimes qu'ils auraient commis au Rwanda, crimes liés au génocide de 1994. Compte tenu du présent dossier, ma question est la suivante : Comment la France pourrait-elle juger et condamner des Rwandais pour les mêmes actes dont elle est aussi auteur et/ou complice ? Les faits sont là, les preuves sont irréfutables. Pour ma part, la meilleure Justice qui soit, c'est celle qui consisterait à donner l'exemple d'abord avant de condamner les autres.
Monsieur Le Président, pour toutes ces raisons,
Je me permets de vous présenter la situation ainsi que l'ensemble du dossier : le présent courrier et les pièces annexes seront rendus publics car, je suis pourchassé, puis condamné gratuitement par la Justice « au Nom du Peuple Français ». Par conséquent, l'opinion publique a le droit d'en être informée. En effet, il n'y aura plus un autre génocide gratuit contre nous Rwandais en silence, quelle que soit la complexité des méthodes criminelles utilisées par nos bourreaux.
Veuillez agréer, Monsieur Le Président, l'expression de ma considération distinguée.
SEBUNUMA Déogratias
SEBUNUMA Déogratias Issy-les-Moulineaux, le 17 septembre 2014
18
rue Adolphe
Chérioux
92130 ISSY-LES-MOULINEAUX
Courrier recommandé avec Avis de Réception
HUMAN
RIGHTS
WATCH
142 rue
Montmartre
75002 Paris
Objet :
- La France traque et pourchasse des Rwandais, tout simplement parce qu'ils sont Rwandais ;
- Si vous êtes « Partie Civile » dans des procès dirigés contre des Rwandais : veuillez vous assurer que certaines preuves présentées contre eux ne seraient pas fabriquées de toutes pièces !
Madame,
Monsieur,
J'ai l'honneur de vous écrire pour vous signaler une situation particulière de violation de droits fondamentaux dont nous sommes victimes en France, tout simplement parce que nous sommes Rwandais. Je parle de « nous » car, d'après le contenu d'entretiens avec des Rwandais – dans le cadre de mon métier de psychologue -, il appert que je ne suis pas la seule victime concernée par la « chasse à l'homme » menée par l'État Français contre des Rwandais qui refusent de se soumettre à la « thèse officielle » de la survenue du génocide au Rwanda en 1994.
1. Tout a commencé en 2006 :
- je venais de présenter mon projet de thèse doctorale sur le cas du Rwanda ;
- j'étais salarié dans un foyer de jeunes en difficultés à Versailles. Au sein de ce même foyer, je fus victime d'attaques verbales très violentes et répétées, tout simplement parce que je refusais de dire à mes agresseurs si j'étais « Hutu » ou « Tutsi » ! Ayant sollicité l'intervention de la Directrice pour mettre fin à ces attaques, ma demande fut tout simplement rejetée. Devant cette situation, comme j'estimais que ma vie était en danger, j'ai été obligé de ne plus me rendre à mon travail et j'ai été licencié.
2. Après ce licenciement, j'ai découvert qu'au moment où j'étais victime d'attaques racistes, une autre affaire très complexe d'escroquerie avait été menée à mon encontre : au mois de septembre 2006, j'ai acheté un véhicule pour pouvoir aller travailler dans le même foyer ci-dessus cité. C'est après mon licenciement que je me suis rendu compte que lors de l'achat du-dit véhicule, j'avais été victime d'une escroquerie avec la complicité des services de l'administration publique. C'est finalement cette affaire qui allait servir d'alibi à différents agresseurs et constituer le commencement d'autres attaques généralisées : attaques publiques concernant mes origines rwandaises à mon domicile ; non-distribution sélective de mon courrier professionnel à mon domicile ; attaques professionnelles visant toute activité que j'ai essayé d'entreprendre depuis 2006 ; attaques financières visant mes comptes bancaires ; attaques informatiques visant la falsification des références d'ouvrages dont je suis auteur.
3. Le point le plus étonnant, c'est la complicité de la Justice, de la Police et de l'ensemble de différents avocats à qui j'ai confié mon dossier pour me défendre : tous les avocats, après avoir encaissé tout ou partie des frais d'honoraires, ont abandonné mon dossier ! Pourtant, lors des Jugements rendus par des tribunaux, ce sont ces mêmes avocats - officiellement déchargés de mon affaire - qui servent de caution aux tribunaux pour me signifier des condamnations partisanes.
4. Le 07 février 2013, en mon absence, mon logement a été visité par un commando. Avant de partir, le commando a pris tout le temps nécessaire pour détruire la porte à la perceuse ! Le gardien d'immeuble - qui était pourtant présent sur les lieux – a affirmé qu'il n'avait rien vu ni rien entendu ! Il s'est contenté de m'informer : « ce sont peut-être des huissiers, c'est déjà arrivé à un locataire qui avait des problèmes avec la Justice » ! Et comme par hasard, le commando avait laissé sur le bureau (à l'intérieur de ma chambre) un document portant les références du Jugement parodique qui avait été rendu contre moi par le Tribunal de Grande Instance de Nanterre – au sujet du litige commercial ci-dessus présenté. Plus tard, j'ai appris que cette attaque du 07 février 2013 aurait été menée par un commando de trois hommes Blancs, âgés environ de 30 à 45 ans, très bien habillés.
En résumé, les attaques sont multiformes. Mais, le point central de ces attaques, c'est l'activité professionnelle : dès qu'un employeur déclare mon numéro de sécurité sociale, dès que je déclare moi-même une activité libérale auprès de l'URSSAF, la chasse à l'homme commence immédiatement ! En effet, étant donné que je ne vivais pas au Rwanda à l'époque du génocide, il est difficile pour mes bourreaux de trouver un alibi diffamatoire qui leur permettrait de m'attaquer. Ainsi, la guerre qui est menée contre ma personne est plutôt économique, financière et socioprofessionnelle.
5. Harcèlement et pression multiforme de la Police :
La première forme de harcèlement concerne les convocations répétitives. Compte tenu des faits que j'ai exposés ci-dessus, j'ai déposé plusieurs plaintes contre mes adversaires. Cependant, c'est moi la victime qui suis régulièrement convoqué pour « être entendu » par la Police ! A ce jour, j'ai été convoqué au moins une vingtaine de fois ! Résultat : aucun de mes adversaires n'a jamais rendu compte de ses actes devant la Justice. La spécificité de ces auditions auxquelles je suis régulièrement convoqué, c'est que la Police a toujours évité la confrontation entre toutes les parties : une seule confrontation a été organisée entre moi-même et le gardien d'immeuble. Lors de cette confrontation, le gardien d'immeuble a nié tous les faits pour lesquels j'ai porté plainte. Devant ce déni, j'ai demandé à la Police et au Juge d'instruction d'organiser une nouvelle confrontation en présence des témoins que j'ai cités : ces mêmes témoins, on les voit et on les entend sur les enregistrements que j'ai remis à la Justice. Cependant, la Police et la Justice ont refusé ma demande d'une confrontation en présence des témoins ! Pour quelle raison ?
Quant au litige principal qui m'oppose aux société [...] et [...], aucune confrontation n'a jamais été organisée !
La deuxième forme de harcèlement et de pression concerne les condamnations à partir des faits sans fondements et/ou imaginaires : en effet, sans aucune procédure officielle, la Police prononce des condamnations à mon encontre et ordonne à l'administration fiscale de me réclamer des frais d'amandes et/ou de condamnation ! (justificatifs ci-joints, pages 83 – 87). Même au Zaïre de Mobutu où j'ai séjourné dans le passé, je n'y ai pas vu des affaires judiciaires de cette nature !
Constat : les adversaires privés qui s'acharnent sur ma personne – sociétés et particuliers – ne font que suivre l'exemple de l'État.
6. Afin d'étayer mes propos par des faits irréfutables, ci-joints les différents documents à l'appui de mes observations :
- copie de la demande d'aide juridictionnelle que j'ai adressée à la Cour de Cassation le 08 juillet 2014 ;
- L'ensemble des différents justificatifs que j'ai communiqués à la Cour de Cassation à l'appui de ma demande d'aide juridictionnelle du 08 juillet 2014 ;
- Un CD-DVD qui contient les preuves matérielles de différentes attaques dont j'ai été victime à mon domicile : depuis le début des attaques multiformes dont je suis la cible, dès le lever du soleil, mon logement est assiégé ! Le même CD-DVD contient aussi la preuve audio d'un licenciement abusif dont j'ai été victime suite à une intervention directe et explicite de Pôle Emploi.
Soit un dossier de 87 pages numérotées et un CD-DVD.
Remarque sur les enregistrements audio-vidéo :
Au cas où vous auriez écouté certains discours qui ont excité les criminels avant et pendant le génocide au Rwanda de 1994, ce n'était qu'une copie ! Dans les enregistrements ci-joints, vous aurez enfin l'original des discours structurés et répétés d'appel à la Haine. Plus particulièrment, dans le discours du 04 novembre 2009 (extrait n°2), l'auteur du discours affirme que “ce n'est pas fini... ! Qu'est-ce qui n'est pas fini ? Les génocides ?
Pour résumer la situation, je suis tout simplement victime d'attaques multiformes de la part de l'État : les sociétés privées et les particuliers n'interviennent dans ces affaires qu'à titre d'« exécutants ».
Conclusion :
- Il n'y a plus de doute possible, l'État Français traque et pourchasse des Rwandais tout simplement parce qu'ils sont Rwandais. Nous ne pouvons plus nous taire ;
- Compte tenu des faits, la France aurait nécessairement quelque chose à se reprocher dans l'histoire récente du Rwanda : un État ne peut pas mobiliser toutes ses ressources pour exterminer un autre peuple sans qu'il y ait une raison ;
- Certains Rwandais sont poursuivis en France pour des crimes qu'ils auraient commis au Rwanda, crimes liés au génocide de 1994. Compte tenu du présent dossier, ma question est la suivante : Comment la France pourrait-elle juger et condamner des Rwandais pour les mêmes actes dont elle est aussi auteur et/ou complice ? Les faits sont là, les preuves sont irréfutables. Pour ma part, la meilleure Justice qui soit, c'est celle qui consisterait à donner l'exemple d'abord avant de condamner les autres.
Pour toutes ces raisons,
Si
votre
organisme est
« Partie
Civile » dans
telle ou telle
affaire
judiciaire
dirigée contre
un Rwandais en
France,
veuillez vous
assurer que
les preuves
présentées
contre lui ne
seraient pas
fabriquées de
toutes
pièces ! Par
ailleurs,
l'ensemble de
toutes ces
affaires sera
rendu public :
il n'y aura
plus un autre
génocide
gratuit contre
les Rwandais
en silence,
quelle que
soit la
complexité des
méthodes
utilisées par
nos
Veuillez
agréer,
Madame,
Monsieur,
l'expression
de ma
considération
distinguée.
SEBUNUMA
Déogratias

Déogratias
SEBUNUMA : Psychologue
clinicien - Auteur
Titulaire du Doctorat de "Recherche
en psychopathologie fondamentale et psychanalyse".
Le
jugement de l'histoire : effets du néocolonialisme multinational au Rwanda
Synthèse
Commander
Le
génocide au Rwanda : postures et impostures génocidaires
Synthèse
Commander
Essai sur l'autosuggestion
Synthèse
Commander
Psychopathologie
descriptive I : Essais sur les violences collectives
Synthèse
Communautarisme et autochtonie – Du cas du Rwanda à l'universel
Synthèse
Commander
Rwanda : crimes d'honneur et influences régionales
Synthèse
Commander
Rwanda : crise identitaire et violence collective
Synthèse
La compulsion de répétition dans les violences collectives
Synthèse
Commander
La compulsion de répétition dans les violences collectives Cet ouvrage est disponible auprès de l'Atelier National de Reproduction des Thèses (ANRT) - Lille 3, France.
Rwanda : crise identitaire et violence collective Cet ouvrage est désormais édité par les EDITIONS UMUSOZO.