ÉDITIONS UMUSOZO

EXIL : APPROCHE SEMIOLOGIQUE COMPARÉE1


Dans certains troubles à l'adolescence, plus particulièrement chez les adolescents en situation d'exil, les symptômes pathologiques sont souvent très confus et se transforment régulièrement. Ce qui rend difficile l'observation et toute tentative de diagnostic. Malgré ces difficultés d'observation clinique, il existe des signes qui se recoupent dans la plupart des syndromes spécifiques à l'adolescence.


1. Approche sémiologique


A partir d'un cas clinique, nous allons essayer de présenter le tableau clinique de ces signes qu'on retrouve dans la majorité des cas cliniques chez les adolescents en général, et en situation d'exil en particulier :


Les troubles du comportement social :
troubles de la personnalité


Intéressons-nous au cas de Philippe : malgré son jeune âge, le visage de Philippe ressemble plutôt à celui d’un vieillard ! Selon le témoignage de son entourage, il est « indifférent à la société. » En particulier, il néglige les soins corporels et vestimentaires. Cette indifférence quant à la tenue corporelle est accompagnée par un autre trouble social, la violence. Dans différents cas cliniques d'adolescents, les symptômes de comportement antisocial s'accompagnent d'autres troubles spécifiques au sein de la famille du sujet : agression verbale et/ou physique contre des proches, puis surtout, on observe des conduites de mise en danger personnelle : au début de sa maladie, Philippe faisait des sports très violents selon le témoignage de sa famille ; il fait souvent des voyages qui l'amènent très loin du domicile familial sans but précis, etc.


Les troubles du langage2


Mis à part des cas de pathologies lourdes, le discours d'adolescents en souffrance psychologique que j'ai pu suivre est plutôt clair. Certes, dans certains cas, j'ai observé la présence des troubles assez classiques du langage comme le bégaiement, la répétition de phonèmes ou l’omission de syllabes, voire même quelques fois la substitution d'un mot par un autre.


Même si je n'ai pas orienté mes recherches sur cette question spécifique de l'apprentissage du langage en situation d'exil, il pourrait y avoir une corrélation entre la difficulté à communiquer au sein de certaines familles - suite aux souffrances traumatiques de l'exil – et l'aptitude à s'approprier la langue chez l'enfant. D'où l'apparition de certains symptômes de mutisme, de repli sur soi ; ou au contraire le surinvestissement du langage comme mécanisme de défense :


En effet, chez certains adolescents en situation d'exil, nous observons un intérêt particulier à la poésie, au néologisme et à la créativité en ce qui concerne l'expression orale. Par exemple, Philippe déclare qu’il voyage en quête de la sagesse ! C’est pour cela d’ailleurs qu’il a appris et parle plusieurs langues. Cependant, ces « langues » ne sont le plus souvent que des « néo -langues » propres au patient lui-même ou à son petit groupe de copains !


Les troubles de la pensée


Dans la majorité des cas cliniques, il est rare de constater des troubles particuliers de la pensée : il n’y a pas de délire généralisé dans le raisonnement des adolescents en souffrance psychologique liée à la situation d'exil. Néanmoins, le contenu de leur discours présente certaines particularités :


La mégalomanie culturelle : à la question de savoir pourquoi il ne s'intéresse pas à ses études, Philippe répond : « L’important ce n’est pas le travail, c’est la relation avec la connaissance. » Il cherche ainsi à s’identifier à la culture de ses ancêtres : « Dans mon pays d'origine, les sages ne vont pas à l'école ! Et pourtant, ils exercent tous les métiers avec succès ! »


La volonté d’imposer son opinion : comme certains adolescents se considèrent déjà comme des « sages », ils n'hésitent pas à « harceler » verbalement toute personne qui refuse de suivre leurs idées ! D'où la survenue de certains malentendus collectifs, voire même des violences entre bandes organisées et/ou contre les représentants de l'autorité publique.


Les troubles de l’humeur


Comme la majorité des adolescents en « mal social », Philippe ne présente pas des symptômes dépressifs durables. En revanche, il y a chez-lui une grande colère, l’hyper excitabilité, la susceptibilité qui provoque une violence soudaine dès qu'il se sent contrarié par autrui. Les témoignages multiples de ceux qui vivent avec ces adolescents en souffrance décrivent des états de « terreur », certains sujets changeraient même de visage à tel point qu'on ne reconnaît plus leur apparence physique ! Dans ces états de « métamorphose » spontanée, leurs réponses sont souvent « des réponses physiques pour frapper ». Un parent témoigne, à propos de son fils : « Je crois qu’il en souffre aussi intérieurement ». A ce tableau déjà complexe s'ajoute un autre symptôme de paranoïa passagère ou durable : le sentiment d’être surveillé et censuré par les proches par exemple : Philippe affirme que sa mère s'interpose non pas pour établir l'ordre au sein de la famille, mais plutôt pour « surveiller et censurer » tout ce que disent les enfants !


Les troubles narcissiques


Le clivage narcissique : Philippe semble avoir des difficultés à construire son identité. D’une part, il admire la culture de ses ancêtres au pays d'origine et veut leur ressembler, d’autre part, il veut être « le citoyen du monde » : pour cela, il ne partage pas la même vision des valeurs « d'ici » avec sa mère, au pays d'exil. Par exemple, Philippe se reconnaît dans la culture occidentale en ce qui concerne la vie amoureuse - il a une « petite amie » comme les autres jeunes de son âge -; alors que, pour sa mère, cela est tout simplement le résultat des « mœurs des Blancs » : selon la mère, « le mariage se fait entre deux jeunes qui n'ont jamais cohabité avant, selon la tradition »! Pis, encore, la « petite amie » de son fils est « une fille d'ici » ! Ainsi, la mère s'inquiète pour la transmission de sa culture ancestrale ! Pour Philippe, sa « petite amie » c'est son « autre moitié » dont il ne peut pas se séparer malgré l'opposition de sa mère. Autrement dit, le jeune patient est obligé de se cliver en deux pour construire son « moi narcissique » : une « moitié » de Philippe est en quête permanente de la culture ancestrale alors que l'autre « moitié » de lui « épouse » la culture du pays d'accueil. Ce clivage narcissique serait à l'origine de certains troubles de comportement car, l'environnement lui est continuellement hostile malgré ses efforts pour ressembler à tous, au-delà des différences cultures évidentes !


Le clivage entre l'amoure et la haine : Il ne s'agit pas ici de l'ambivalence névrotique des sentiments : le discours de Philippe se réfère à deux mondes opposés, celui de ses ancêtres idéalisé et celui du pays d'accueil où il s'estime contrarié en permanence par sa mère.


Les relations incestuelles3


P.-C. Racamier définit l’incestuel comme « l’inceste moral » - comme on parle de masochisme moral . Selon cet auteur, « si l’inceste est plutôt le fait du père, l’incestuel est plutôt le fait de la mère », même si le couple incestuel touche ou contamine toute la famille4 :


Philippe ne supporte pas que des personnes étrangères à sa famille se mêlent des problèmes entre lui et ses proches. Il existerait même une forme de jalousie du jeune homme en ce qui concerne les amitiés privées de sa mère : dans certaines situations – pour donner des ordres ou décider qui inviter en famille, Philippe se comporte comme « un mari » pour sa mère ! La mère aussi semble être prise dans ce jeu : elle épie les rencontres de ses enfants avec d'autres copains du quartier ou de l'école ! De plus, la mère refuse que son fils cohabite avec sa « petite amie », sous prétexte que cette relation est contraire à la culture ancestrale et leur religion. Selon P.-C. Racamier, « il n’est pas de pathologie incestuelle qui soit purement individuelle et qui ne mette en jeu l’aire familiale tout entière (…). » Toutefois, « le processus d’extension et de participation » de l’incestuel n’affecte pas « uniformément toute la famille : tout le monde est touché, mais tous ne le sont pas pareillement. »5


L'élément central dans cette situation clinique – qui ressemble malheureusement à beaucoup d'autres cas de familles d'exilés, c'est l'absence total du père : non seulement il est absent physiquement, mais aussi la mère n'a rien fait pour le rendre présent sur le plan symbolique. Ainsi, le conflit incestuel s'est organisé autour des relations fusionnelles entre les enfants et leur mère. Celle-ci semble avoir écarté l'image du père des enfants pour jouer et jouir des deux rôles à la fois : elle est le père et la mère, la garante de la transmission ancestrale pour ses enfants. Ce que n'accepte pas son fils ! Car, à travers ses conduites antisociales, Philippe essaye par tous les moyens de prendre le pouvoir afin d'assurer la continuité de la transmission généalogique selon la tradition, au moins selon sa définition à lui de la « sagesse » des anciens au pays d'origine.


Organisation défensive » ou « régression? »6


Nous optons pour la deuxième hypothèse en ce qui concerne le cas de Philippe, mais aussi pour d'autres cas similaires chez les adolescents en situation d'exil. En effet, ce patient se présente comme quelqu’un qui a connu un processus de maturation « normal », c’est-à-dire un développement de maturation apparemment sans histoire. Certes, quelque chose a dû se passer dans l’enfance du patient compte tenu de la possible relation incestuelle avec sa mère. Mais, aucun symptôme n'avait été repéré jusqu’à l’adolescence. Comme chez d'autres adolescents, les restructurations psychiques à la puberté auraient pu réparer les fragilités identificatoires archaïques. Cependant, la pathologie latente des premiers stades du développement a sans doute pris le dessus. Le témoignage de Philippe nous éclaire sur ce point : « Moi je pense que si je n’ai pas eu d’autorité paternelle, ça m’a rendu plus libre, ça m’a rendu critique (…). Je n'ai aucun souvenir de coercition. Mais ça a changé à l’adolescence, d’autres personnes étrangères à la famille intervenaient dans l’éducation. » D'après ce témoignage, la « régression » aux représentations traumatiques de la sexualité infantile serait à l'origine de certains symptômes de Philippe car, les « étrangers » constituent une « intrusion » dans la bulle familiale qui le rassurait !


2. Approches comparative et différentielle


A la lumière du cas de Philippe qui a guidé notre réflexion dans les paragraphes précédents, les troubles psychiques chez les adolescents en situation d'exil présentent une diversité très riche en renseignements : d'un côté, certains symptômes observés correspondraient à ceux de la nosographie classique, de l'autre, nous assistons à des comportements quasi « inclassables » selon la singularité de l'histoire des patients.


Approche comparative


Les cas cliniques chez les adolescents en situation d'exil, comme celui de Philippe dont nous venons de présenter le contenu, ressemblent au cas de Monsieur Z décrit par J.-L. Donnet et A. Green dans leur ouvrage « L’enfant de ça »7 quant à leur complexité caractérisée par le délire des origines – un délire généalogique. Cependant, avant de parler des similitudes entre les symptômes cliniques chez certains jeunes en situation d'exil et le cas de « l'enfant de ça » décrit par J.-L. Donnet et A. Green, il conviendrait d'abord de souligner leurs différences évidentes. Prenons l'exemple concret du cas de Philippe pour étayer nos hypothèses :


Premièrement, comme pour la plupart des cas cliniques chez les jeunes en situation d'exil, Philippe n’est pas l’enfant né de l’inceste, alors que l’enfant de ça est né suite à une liaison d'inceste entre sa mère et le gendre de celle-ci.


Deuxièmement, l’enfant de ça présente certains symptômes pathologiques qui ne sont pas observables dans tous les tableaux cliniques chez certains adolescents en situation d'exil : Monsieur Z – « l'enfant de ca », en plus du clivage et l’ambivalence affective, il a des troubles de la pensée et du langage. Puis, il traverse des épisodes de dépression. Ces symptômes ne sont pas généralisables chez tous les jeunes patients en situation d'exil.


Troisièmement, il y a une différence nette en ce qui concerne le moment de l’apparition de la maladie : Chez Monsieur Z – l’enfant de ça, il y aurait eu un arrêt de développement de la vie psychique, une fixation pathologique au stade pré-Œdipien. Tandis que pour le cas de Philippe par exemple, nous observons un développement quasi normal de la vie psychique du jeune jusqu’au stade de la puberté. L'étiologie de la pathologie serait plutôt liée aux problématiques de l'environnement à l'adolescence : comme l’environnement n’a pas réussi à répondre aux attentes du patient dans sa restructuration psychique, il y aurait eu une régression aux stades psychiques pré-Œdipiens. Cette hypothèse expliquerait d'ailleurs l'origine d'autres symptômes pathologiques chez les adolescents en situation d'exil.


Cependant, malgré ces quelques différences concernant la manifestation des symptômes, nous serions en face d’une même pathologie dans les deux cas : chez l'enfant de ça d'une part, et dans les pathologies chez certains adolescents en situation d'exil d'autre part. Intéressons-nous encore une fois au cas de Philippe pour poursuivre notre analyse comparative :


Comme Monsieur Z, le symptôme psychique principal de Philippe c’est le clivage : entre la culture ancestrale idéalisée et la situation d'exil très contraignante – représentée par la figure de la mère. Ce clivage est accompagné par l’ambivalence affective : L’enfant de ça, selon la description de J.-L. Donnet et A. Green, a cherché une relation fusionnelle à l’extérieur du cercle familial, avec un chef d’orchestre. Cette recherche d’amour est sans doute l’ultime tentative de se soustraire de l’entourage maternel où les relations ne sont pas différenciées. Philippe aussi s’est réfugié dans la relation passionnelle avec sa petite amie. Mais, dans les deux cas, les patients restent toujours attachés à leur mère malgré la violence qu'ils expriment en essayant de se séparer d’elle. Enfin, chez les deux patients, il n’y a pas le syndrome de dissociation psychique, pas de troubles de la mémoire ou des troubles somatiques, pas de délire généralisé de nature psychotique – mis à part le délire mégalomaniaque des origines chez Philippe. Ce même délire des origines se retrouve chez certains jeunes en situation d'exil. Il s'agirait d'un délire-rêve, pour satisfaire le désir insatisfait de la quête de l'identité ancestrale.


Approche différentielle


A la différence des troubles psychiques à l'adolescence observables dans n'importe quelle situation existentielle, les symptômes pathologiques chez certains adolescents en situation d'exil – et en particulier la violence – présentent une certaine spécificité. En effet, les adolescents en situation d'exil souffrent avant tout des séquelles de l'histoire migratoire. Puis, ces séquelles sont le plus souvent aggravées par des situations matérielles précaires dont les parents sont les premières victimes. Pour cela, le mal dont souffrent les jeunes en exil concerne les failles identitaires suite à la perte des repères et du déracinement culturel. Pour cela, les parents deviennent les premiers « coupables » du malaise individuel et/ou collectif aux yeux de leurs enfants. De plus, dans certaines situations, des observateurs extérieurs n'hésitent pas à désigner, eux aussi, les parents comme étant « responsables » de la pathologie de leurs enfants !


Dès lors, les premières victimes de la violence des adolescents en situation d'exil ce sont leurs proches. Et c'est par la suite que la violence antisociale peut être dirigée contre la société chez certains jeunes. Cependant, le choix des victimes extérieures à la famille ne se fait pas par hasard. Ce sont toujours les proches, les voisins du quartier, les écoles ou les lieux publics de proximité qui sont visés. D'où l'hypothèse d'une violence destructrice qui serait dirigée contre les objets parentaux, puis contre tous les symboles de l'autorité en général – sous-entendu l'autorité parentale sur le plan symbolique.


« Le désir de vengeance »


L'exemple du cas de Philippe étaye nos observations : sa mère représente un « espace de projection » sur lequel le jeune homme expose ses souffrances et, en même temps, elle constitue l'objet idéal vers lequel Philippe dirige sa « rage » concernant l'histoire familiale douloureuse. D'où le désir de vengeance : Selon H. Searles, le « désir de vengeance » a des fonctions spécifiques : « Le patient utilise inconsciemment ce désir de vengeance comme une défense pour ne pas prendre conscience d’un chagrin refoulé et d’une angoisse de séparation refoulée. »8 A partir de cette notion, notre observation s’éclaire. En fait, dans certains cas de pathologies liées à la situation d'exil, le désir de vengeance est étroitement lié au clivage qui est le conflit psychique principal à la base de la maladie :


A travers son comportement agressif, Philippe exprime inconsciemment un désir de vengeance envers son entourage – sa mère en particulier. Cela « pour ne pas prendre conscience » du chagrin relatif au déracinement culturel qui lui a été imposé. Car, comme la majorité des jeunes en situation d'exil, ce sont les parents de Philippe qui ont pris la décision du chemin d'exil – et non le patient lui -même. D’autre part, Philippe exprime, à travers sa maladie, le désir de vengeance « pour ne pas prendre conscience » de l’angoisse de séparation d’avec sa culture ancestrale. C'est pour cela qu'il essaye de maintenir unis les deux morceaux pourtant clivés de son « moi » : l'héritage de la culture du pays natal à travers l'idéalisation de la sagesse des ancêtre d'une part, puis l'attachement à la culture du pays d'accueil à travers l'union avec une fiancée européenne d'autre part.


Les relations incestuelles sont ainsi l’effet de l’échec de refoulement des représentations sexuelles archaïques. Et cet échec de refoulement fait que les fantasmes liés à ces représentations sexuelles se manifestent sous diverses formes d’agressivité. D’ailleurs l'entourage du patient l’a constaté : « Ses réponses sont souvent des réponses physiques, pour frapper (…). Je crois qu’il en souffre aussi intérieurement ».


En plus de cette étiologie endogène, il y a aussi l’hypothèse d’une cause exogène : les conditions d’exil, loin du système traditionnel qui aurait pu remplir les fonctions réelles et/ou symboliques du père. En Afrique par exemple, le grand-père, le grand-frère, l'oncle ou le cousin peuvent assumer parfaitement le rôle du père pour un enfant qui n'est pas le leur sur le plan biologique. Malheureusement, cela est difficile, voire même impossible en situation d'exil.


1 © SEBUNUMA D., La compulsion de répétition dans les violences collectives, thèse de doctorat soutenue en 2011 à l'Université Paris-Diderot Paris 7, publiée ensuite par L'Atelier National de Reproduction des Thèses, Université Lille3 (2012) ; puis aux Éditions Umusozo, Paris, 2013.

2 L'examen psychiatrique du langage concerne « la production générale, le style de l'expression verbale, la fonction de communication, la réalisation motrice des mots et des phrases et l'existence ou non de troubles aphasiques. » D'où « divers troubles isolés ou diversement associés selon la pathologie concernée. » Cf. GUELFI J. D. [sous la direction de], Psychiatrie, Paris, Masson, 1987. p. 21.

3 RACAMIER P.-C., L’inceste et l’incestuel, Paris, Editions du Collège, 1995.

4 Ibid.

5 Ibid.

6 WINNICOTT D.W., (1967), texte : « Le concept de régression clinique opposé à celui d’organisation défensive », in La crainte de l’effondrement et autres situations cliniques, Paris, Gallimard, 2000, pp. 318 – 326.

7 DONNET J.-L. et GREEN A., L’enfant de ça, Paris, Editions de Minuit, 1973.

8 SEARLES H., (1956), texte « La psychodynamique du désir de vengeance », in L’effort pour rendre l’autre fou, Paris, Gallimard, 1977, pp. 164 –188.

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Déogratias SEBUNUMA : Psychologue clinicien - Auteur


Titulaire du Doctorat de "Recherche en psychopathologie fondamentale et psychanalyse".

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Cet ouvrage est disponible auprès de l'Atelier National de Reproduction des Thèses (ANRT) - Lille 3, France.

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